Poésies de André Chénier: précédées d'une notice par H. de Latouche ...

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Charpentier, 1852 - 283 pages
 

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Contents

ARCAS ET PALÉMON
42
BACCHUS
44
EUPHROSINE
45
NEERE
47
XIII SUR UN GROUPE DE JUPITER ET DEUROPE
49
LA JEUNE TARENTINE
50
CHRYSÉ
51
AMYMONE
52
INNAÏS
53
ÉPIGRAMME DÉVÉNUS DE PAROS
54
ÉPILOGUE Voilà ce que chantait aux naïades prochaines
55
FRAGMENTS DIDYLLES 1 OEta mont ennobli par cette nuit ardente
57
Toujours ce souvenir mattendrit et me touche
58
Japprends pour disputer un prix si glorieux
59
Tu gémis sur lIda mourante échevelée
60
Ah prends un coeur humain laboureur trop avide
61
Fille du vieux pasteur qui dune main agile
62
Accours jeune Chromis je taime et je suis belle
63
Virginité chérie o compagne innocente Imité de Sapho
64
PANNYCHIS
65
A compter nos brebis je remplace ma mère
67
MES MANES A CLYTIE
68
Traduit de Pindare
69
PETITS FRAGMENTS
70
ÉPILOGUE Ma muse pastorale aux regards des Françis
71
A ABEL
73
Imité dune idylle de Bion
74
O lignes que sa main que son cour a tracées
75
Ah je les reconpais et mon cæur se réveille
78
Jeune fille ton cœur avec nous veut se taire
80
AUX DEUX FRÈRES DE PANGE
81
AUX FRÈRES DE PANGE
84
A DE PANGE LAÎNÉ
86
Ainsi vainqueur de Troie et des vents et des flots
89
AU CHEVALIER DE PANGE
91
Ah portons dans les bois ma triste inquiétude
94
Jai suivi les conseils dune triste sagesse
95
Imité de la xviº idylle de Bion
96
O Muses accourez solitaires divines
97
Souvent le malbeureux songe à quitter la vie
100
O jours de mon printemps jours couronnés de rose
102
Ah des pleurs des regrets lisez amis Cest elle
105
AU MARQUIS DE BRAZAIS
106
Mais ne matelle pas juré dêtre infidèle
108
Lart des transports de làme est un faible interprète
110
Reste reste avec nous ô père des bons vins
111
O nuit nuit douloureuse ò toi tardive aurore
114
nest que dêtre roi pour être heureux au monde
116
Reine de mes hanquets que Lycoris y vienne
117
Sils nont point de bonlieur en estil sur la terre
118
Souffre un moment encor tout nest que changement
119
Non je ne laime plus un autre la possède
121
Et cest Glycére amis chez qui la table est préte
123
De lart de Pyrgotèle élève ingénieux
125
A DE PANGE AINÉ
127
XXXT A LE BRUN
128
A DE PANGE AINE
131
Eh bien je le voulais Jaurais bien dù me croire
152
Les esclaves dAmour ont tant versé de pleurs
153
La gràce les talents ni lamour le plus tendre
154
Le courroux dun amant nest point inexorable
155
Va sonore habitant de la sombre vallée
156
Allez mes vers allez je me contie en vous
157
nest donc plus despoir et ma plainte perdue
158
Partons la voile est prête et Byzance mappelle
159
Souvent le malheureux sourit parmi ses pleurs
160
Que ton wil voyageur de peuples en déserts
162
Salut dieux de lEuxin Hellé Sestos Abyde
164
Ile charmante Amphitrite ta mère
165
Tel jétais autrefois et tel je suis encor
166
A LE BRUN ET AU MARQUIS DE BRAZAIS
167
A LE BRUN
174
AU MÊME
175
AU CHEVALIER DE PANGE
180
LINVENTION
183
HERMÈS
195
SUZANNE
212
LAMÉRIQUE Fragments
222
LART DAIMER
224
V LA SUPERSTITION Fragmeuts
231
SUR LA FRIVOLITÉ
233
LE RAT DE VILLE ET LE RAT DES CHAMPS
234
Ainsi lorsque souvent le gouvernail agile
235
Sans parents sans amis et sans concitoyens
236
Laissons là les Anglais
237
Voyez rajeunir dâge en âge
238
SUR LA MORT DUN ENFANT
239
Ah jalteste les cieux que jai voulu le croire
240
Belles le ciel a fait pour les måles cerveaux
241
Or venez maintenant graves compilateurs
242
HYMNE A LA FRANCE
243
AU BORD DU RHÔNE le 7 juillet 1790
247
La liberté fut comme Hercule en naissant invincible
248
A MARIEJOSEPH DE CHÉNIER
249
BYZANCE
252
Jai vu sur dautres yeux quamour faisait sourire
253
AUX PREMIERS FRUITS DE NON VERGER
254
A FANNY Non de tous les amants les regards les soupirs
256
A LA MÊME Fappy lheureux mortel qui près de toi respire
257
A LA MÊME Mai de moins de roses lautomne
258
A FANNY MALADE
259
VERSAILLES
262
A CHARLOTTE CORDAY
264
LA JEUNE CAPTIVE
267
A MADEMOISELLE DE COIGNY
269
Trislc vieillard depuis que pour tes cheveux blancs
270
Un vulgaire assassin va chercher les ténèbres
271
Sa langue est un fer chaud dans ses veines brûlées
272
Quand au mouton bèlant la sombre boucherie
273
Que promet lavenir ? Quelle franchise auguste
274
DERNIERS VERS DU POETE
276
ÉPITRE A ANDRÉ CHÉNIER par Le Brun
277
HOMMAGE A ANDRÉ CHÉNIER par M Jules Lefévre
281

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Popular passages

Page 266 - Mon beau voyage encore est si loin de sa fin! Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encore pleine.
Page 265 - Est-ce à moi de mourir! Tranquille je m'endors , Et tranquille je veille ; et ma veille aux remords Ni mon sommeil ne sont en proie. Ma bienvenue au jour me rit dans tous les yeux ; Sur des fronts abattus, mon aspect dans ces lieux Ranime presque de la joie.
Page 12 - Les coursiers hérissant leur crinière à longs flots, Et d'une voix humaine excitant les héros; De là, portant ses pas dans les paisibles villes, Les lois, les orateurs, les récoltes fertiles; Mais bientôt de soldats les remparts entourés, Les victimes tombant dans les parvis sacrés, Et les assauts mortels aux épouses plaintives, Et les mères en deuil et les filles captives; Puis aussi les moissons joyeuses, les troupeaux Bêlants ou mugissants, les rustiques pipeaux, Les chansons, les...
Page 271 - Les enfants qui suivaient ses ébats dans la plaine, Les vierges aux belles couleurs Qui le baisaient en foule, et sur sa blanche laine Entrelaçaient rubans et fleurs, Sans plus penser à lui, le mangent s'il est tendre. Dans cet abîme enseveli J'ai le même destin.
Page 265 - S'il est des jours amers, il en est de si doux ! Hélas ! quel miel jamais n'a laissé de dégoûts ? Quelle mer n'a point de tempête? L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain, J'ai les ailes de l'espérance: Echappée aux réseaux de l'oiseleur cruel, Plus vive, plus heureuse, aux campagnes du ciel Philomèle chante et s'élance.
Page 83 - Je meurs. Avant le soir j'ai fini ma journée. A peine ouverte au jour, ma rose s'est fanée. La vie eut bien pour moi de volages douceurs ; Je les goûtais à peine, et voilà que je meurs. Mais...
Page 60 - FILLE du vieux pasteur, qui d'une main agile Le soir emplis de lait trente vases d'argile , Crains la génisse pourpre, au farouche regard, Qui marche toujours seule et qui paît à l'écart. Libre, elle lutte et fuit intraitable et rebelle ; Tu ne presseras point sa féconde mamelle , A moins qu'avec adresse un de ses pieds lié Sous un cuir souple et lent ne demeure plié. (TIRÉ DEMOSCHUS. ) NOUVEAU cultivateur, armé d'un aiguillon , L'Amour guide le soc et trace le sillon ; II presse sous le...
Page 266 - S'éveillait, écoutant ces plaintes, cette voix, Ces vœux d'une jeune captive ; Et secouant le joug de mes jours languissants, Aux douces lois des vers je pliais les accents De sa bouche aimable et naïve.
Page 274 - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre Anime la fin d'un beau jour, Au pied de l'échafaud j'essaie encor ma lyre. Peut-être est-ce bientôt mon tour; Peut-être avant que l'heure en cercle promenée Ait posé, sur l'émail brillant, Dans les soixante pas où sa route est bornée, Son pied sonore et vigilant, Le sommeil du tombeau pressera mes paupières.
Page 14 - Le quadrupède Hélops fuit. L'agile Crantor, Le bras levé, l'atteint. Eurynome l'arrête. D'un érable noueux il va fendre sa tête, Lorsque le fils d'Egée, invincible, sanglant, L'aperçoit, à l'autel prend un chêne brûlant, Sur sa croupe indomptée, avec un cri terrible, S'élance, va saisir sa chevelure horrible, L'entraîne, et, quand sa bouche ouverte avec effort Crie, il y plonge ensemble et la flamme et la mort.

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