Ludwig Häusser's Geschichte der Französischen Revolution: 1789-1799

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Weidmann, 1867 - France - 606 pages
 

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Page 357 - Le tocsin qu'on va sonner n'est point un signal d'alarme, c'est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, messieurs, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, et la France est sauvée.
Page 243 - Il n'ya plus ni vénalité, ni hérédité d'aucun office public. Il n'ya plus, pour aucune partie de la nation, ni pour aucun individu, aucun privilège ni exception au droit commun de tous les Français. Il n'ya plus ni jurandes, ni corporations de professions, arts et métiers.
Page 525 - Peuple Français, peuple de frères, Peux-tu voir, sans frémir d'horreur, Le crime arborer les bannières Du carnage et de la terreur; Tu souffres qu'une horde atroce Et d'assassins et de brigands Souille de son souffle féroce Le territoire des vivans.
Page 243 - Il n'ya plus ni noblesse, ni pairie, ni distinctions héréditaires, ni distinctions d'ordres, ni régime féodal, ni justices patrimoniales, ni aucun des titres, dénominations et prérogatives qui en dérivaient, ni aucun ordre de chevalerie, ni aucune des corporations ou décorations, pour lesquelles on exigeait des preuves de noblesse, ou qui supposaient des distinctions de naissance, ni aucune autre supériorité, que celle des fonctionnaires publics dans l'exercice de leurs fonctions.
Page 273 - I des lois imprescriptibles du sens commun, de rentrer en vousmêmes dans le délai de deux mois, à compter de ce jour, faute de quoi, après l'expiration dudit délai, vous serez censés avoir abdiqué votre droit à la qualité d'êtres raisonnables et ne serez plus considérés que comme des fous enragés, dignes des Petites Maisons.
Page 166 - Yémigratton? il ne s'agissait de rien moins chaque semaine que d'entrer en France la semaine suivante, de pardonner à une certaine classe, d'en punir une autre, de donner au roi un ministère assez vigoureux pour le sauver, le reste du règne, de sa propre faiblesse, d'organiser l'armée sur des bases d'une tout autre profondeur, de mulcter Paris en changeant le siège du gouvernement, de le transporter à Lyon, ou ailleurs, etc., etc. Innocents châteaux en Espagne ! vous consoliez des hommes...
Page 273 - Louis-Stanislas-Xavier, prince français, l'Assemblée nationale vous requiert, en vertu de la Constitution française, titre III, chapitre 2, section III, article 2, de rentrer dans le royaume dans le délai de deux mois, à compter de ce jour, faute de quoi, et après l'expiration dudit délai, vous serez censé avoir abdiqué votre droit éventuel à la régence.
Page 273 - I", chapitre 1", section ir° des lois imprescriptibles du sens commun, de rentrer en vous-mêmes dans le délai de deux mois, à compter de ce jour, faute de quoi et après l'expiration dudit délai, vous serez...
Page 303 - Faux ami du peuple, ennemi de la Constitution ». Dans la polémique, les Girondins appelaient Comité Autrichien les chefs des Modérés, et Tribuns ou Factieux les chefs des Enragés. Les Feuillans et les Montagnards n'avaient qu'un ennemi et qu'un nom de guerre pour l'attaquer ; les premiers combattaient les Anarchistes, les seconds les Intrigans...
Page 303 - ... servent la même cause , mais non de la même manière , ni par le même motif. Tandis que les uns défendent ouvertement les maximes de la tyrannie , d'autres semblent tenir le milieu entre elle et la liberté ; une troisième classe colore ses opinions d'une teinte de patriotisme plus prononcée , et se dit la protectrice des droits du peuple, mais elle marche insensiblement , par des routes détournées , au but commun de tous les ennemis de la Constitution...

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