Florian: sa vie, ses oeuvres, sa correspondance

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E. Dentu, 1879 - 228 pages
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Page 138 - Je n'ai pas voulu récriminer, mais j'ai vu hier la séance des jacobins; j'ai frémi pour la patrie; j'ai vu se former l'armée du nouveau Cromwell , et je me suis armé d'un poignard pour lui percer le sein , si la Convention nationale n'avait pas le courage de ledécréterd'accusation(**).
Page 152 - La Convention nationale, après avoir entendu le rapport de ses comités de Salut public et de Sûreté générale, décrète...
Page 135 - Le moment de dire la vérité est arrivé! Je m'étonne de voir Saint-Just à la tribune après ce qui s'est passé : il avait promis aux deux comités de leur soumettre son discours avant de le lire à la Convention , et même de le supprimer s'il leur semblait dangereux. L'Assemblée jugerait mal les événemens et la position dans laquelle elle se trouve si elle se dissimulait qu'elle est entre deux égorgemens.
Page 134 - Aucun bon citoyen ne peut retenir ses larmes sur le sort malheureux auquel la chose publique est abandonnée ! Partout on ne voit que division. Hier, un membre du gouvernement s'en est isolé, a prononcé un discours en son nom particulier; aujourd'hui un autre fait la même chose.
Page 114 - Ne vous étonnez pas, objets sacrés et doux, Si quelque air de tristesse obscurcit mon visage: Quand un savant crayon dessinait cette image. J'attendais l'échafaud, et je pensais à vous. Certes Roucher était digne de mourir à côté d'André Chénier.
Page 137 - Sachez , citoyens , qu'hier le président du tribunal révolutionnaire a proposé ouvertement aux Jacobins de chasser de la convention tous les hommes impurs, c'est-à-dire tous ceux qu'on veut sacrifier! Mais le peuple est là, et les patriotes sauront mourir pour sauver la liberté ! ( Oui...
Page 137 - Tout annonce que l'ennemi de la représentation nationale va tomber sous ses coups. Nous donnons à notre république naissante une preuve de notre loyauté républicaine (*). Je me suis imposé jusqu'ici le silence, parce que je savais d'un homme qui approchait le tyran de la France , qu'il avait formé une liste de proscription. Je n'ai...
Page 31 - J'étais plein de M. de Voltaire : il avait comblé de borilés mon enfance. Avant de savoir qu'il était le plus grand des écrivains, j'avais su qu'il était le plus aimable des hommes, et mon attachement pour lui était plus ancien que mon admiration. Dans mes fréquents voyages...
Page 59 - Indépendamment du geure pastoral, que j'ai toujours aimé de prédilection, mon ouvrage avait un intérêt puissant pour mon cœur : la scène est dans la province, dans l'endroit même où je suis né : il est si doux de parler de sa patrie , de se rappeler les lieux où l'on a passé ses premiers ans , où l'on a senti ses premières émotions ! Le nom seul de ces lieux a un charme secret pour notre âme...
Page 122 - Descends, ô liberté, fille de la nature : Le peuple a reconquis son pouvoir immortel ; Sur les pompeux débris de l'antique imposture Ses mains relèvent ton autel.

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