La Semaine des familles: revue universelle hebdomadaire, Volume 19

Front Cover
J. Lecoffre et cie., 1878
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 2 - J'aimais * les voix du soir dans les airs répandues, Le bruit lointain des chars gémissant sous leur poids, Et le sourd tintement des cloches suspendues Au cou des chevreaux dans les bois. Et depuis, exilé de ces douces retraites, Comme un vase imprégné d'une première odeur, Toujours, loin3 des cités, des voluptés secrètes Entraînaient mes yeux et mon cœur.
Page 2 - Me rappelle à mes premiers jours. Oui, je reviens à toi, berceau de mon enfance, Embrasser pour jamais tes foyers protecteurs.
Page 228 - Citoyen , j'arrive de Caen. Votre amour pour la patrie me fait présumer que vous connaîtrez avec plaisir les malheureux événements de cette partie de la République. Je me présenterai chez vous vers une heure. Ayez la bonté de me recevoir et de m'accorder un moment d'entretien ; je vous mettrai à même de rendre un grand service à la France.
Page 424 - Depuis huit mois, j'ai vu le premier rayon de lumière ; depuis trois mois, j'ai vu le jour ; enfin, depuis peu de jours, j'ai vu le soleil de la plus admirable contemplation. Je...
Page 228 - baptême à cette adresse pour montrer ce que peut la plus « faible main conduite par un entier dévouement. Si je ne « réussis pas dans mon entreprise, Français! je vous ai <c montré le chemin , vous connaissez vos ennemis , levez...
Page 227 - Robespierre, ces autres brigands assis sur ce trône sanglant, environnés de la foudre, que les dieux vengeurs de l'humanité ne suspendent sans doute que pour rendre leur chute plus éclatante, et pour effrayer tous ceux qui seraient tentés d'établir leur fortune sur les ruines des peuples abusés ! » Français! vous connaissez vos ennemis, levez-vous!
Page 111 - Ce monarque se fit admirer par son extrême curiosité toujours tendante à ses vues de gouvernement, de commerce, d'instruction, de police; et cette curiosité atteignit à tout et ne dédaigna rien dont les moindres traits...
Page 259 - Le ciel entre nos mains a mis le sort de Rome, Et son salut dépend de la perte d'un homme, Si l'on doit le nom d'homme à qui n'a rien d'humain, A ce tigre altéré de tout le sang romain : Combien pour le répandre at-il formé de brigues! Combien de fois changé de partis et de ligues, Tantôt ami d'Antoine, et tantôt ennemi, Et jamais insolent ni cruel à demi...
Page 2 - Leur front au joug accoutumé; Guider un soc tremblant dans le sillon qui crie; Du pampre domestique émonder les berceaux, Ou creuser mollement, au sein de la prairie, Les lits murmurants des ruisseaux; Le soir, assis en paix au seuil de la chaumière, Tendre au pauvre qui passe un morceau de son pain ; Et, fatigué du jour, y fermer sa paupière Loin des soucis du lendemain; Sentir, sans les compter, dans leur ordre paisible, Les jours suivre les jours, sans...
Page 523 - Autour de Thiers, et en pleine campagne, sont des maisons éparses habitées par des sociétés de paysans dont les uns s'occupent de coutellerie, tandis que les autres se livrent au travail de la terre. Outre ces habitations particulières et isolées, il en est d'autres plus peuplées dont la réunion forme un petit hameau et dans lesquelles la communauté est plus intime encore. Le hameau est habité par...

Bibliographic information