Teutsche staatskanzley von d. Johann August Reuss ..., Volumes 36-37

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Stettinischen handlung, 1798
 

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Popular passages

Page 87 - M. le comte d'Artois, se déclarent conjointement qu'elles regardent la situation où se trouve actuellement le roi de France comme un objet d'un intérêt commun à tous les souverains de l'Europe.
Page 88 - Majestés l'Empereur et le Roi de Prusse sont résolues d'agir promptement, d'un mutuel accord, avec les forces nécessaires, pour obtenir le but proposé et commun. En attendant, elles donneront à leurs troupes les ordres convenables pour qu'elles soient à portée de se mettre en activité.
Page 87 - Majestés, les moyens les plus efficaces relativement à leurs forces, pour mettre le roi de France en état d'affermir, dans la plus parfaite liberté, les bases d'un gouvernement monarchique, également convenable aux droits des souverains et au bien-être de la nation française. Alors et dans ce cas, leurs...
Page 91 - ... ce qui intéresse sa propre tranquillité, veuille s'opposer aux vues de cette noble et irrésistible confédération. Ainsi , dans vos malheurs , Sire , vous avez la consolation de voir...
Page 100 - ... au serment de votre avènement au Trône, tels qu'ils sont constatés par les actions de votre vie entière, tels qu'ils se sont montrés dans la déclaration que vous avez faite au premier moment que Vous Vous êtes cru libre. Vous ne pouvez pas, Vous ne devez pas en avoir d'autres ; et votre volonté n'existe que dans les actes où elle respire librement. Nous protesterions pour vos Peuples, qui dans leur délire...
Page 103 - ... avoir plus de valeur que tout ce que vous aviez fait avant votre sortie , et que vous avez désavoué ensuite ; ces défenses , enfin , qui...
Page 89 - Lorsque l'assemblée qui vous doit l'existence , et qui ne l'a fait servir qu'à la destruction de votre pouvoir , se croit au moment de consommer sa coupable entreprise; lorsqu'à l'indignité de vous tenir captif au milieu de votre capitale , elle ajoute la perfidie de vouloir que vous dégradiez votre trône de votre propre main ; lorsqu'elle ose enfin vous présenter l'option, ou de souscrire des décrets qui feraient le malheur de vos peuples, ou de cesser d'être roi : nous nous empressons...
Page 147 - Oui , c'étoit alors au beau-frère et à l'allié du roi à inviter les autres puissances de l'Europe de se concerter avec lui pour déclarer à la France : ' • " « Qu'ils regardent tous la cause du roi très - chrétien comme la leur propre ; . » Qu'ils demandent que ce prince et sa famille soient mis sur-le-champ en...
Page 95 - ... l'arme de la terreur, qui jusqu'ici a fait toute leur force. Les grands forfaits ne sont point à craindre lorsqu'il n'ya aucun intérêt à les commettre, ni aucun moyen d'éviter, en les commettant, une punition terrible.
Page 102 - Comment pourriez -vous, sire, donner une approbation sincère et valide à la prétendue constitution qui a produit tant de maux ? Dépositaire usufruitier du trône que vous avez hérité de vos aïeux , vous ne pouvez ni en aliéner les droits primordiaux , ni détruire la base constitutive sur laquelle il est assis. Défenseur né de la religion de vos États, vous ne pouvez pas consentir à ce qui tend à sa ruine, et abandonner ses ministres à l'opprobre.

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