Poesies

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éditeur non identifié, 1888 - 283 pages
 

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Contents

BACCHUS
44
EUPAROSINE
45
NEÈRE
47
SUR UN GROUPE DE JUPITER ET DEUROPE
49
LA JEUNE TARENTINE
50
CHRYSÉ
51
AMYMONE
52
INNAÏS
53
VIII ÉPIGRAMME DÉVÉNUS DE PAROS
54
ÉPILOGUE Voilà ce que chantait aux naïades prochaines
55
FRAGMENTS DIDYLLES 1 OEta mont ennobli par cette nuit ardente
57
Toujours ce souvenir mattendrit et me touche
58
Japprends pour disputer un prix si glorieux
59
Tu gémis sur lIda mourante échevelée
60
Ab prends un cæur humain laboureur trop avide
61
Pille du vieux pasteur qui dune main agile
62
Accours jeune Chromis je taime et je suis belle
63
Virginité chérie ô compagne innocente Imité de Sapho
64
PANNYCHIS
65
A compter nos brebis je remplace ma mère
67
Mes MANES A CLYTIE
68
Traduit de Pindare
69
PETITS FRAGMENTS
70
A ABEL
73
Imité dune idylle de Bion
74
O lignes que sa main que son cæur a tracées
75
Ah je les reconnais et mon cæur se réveille
78
Jeune fille ton cœur avec nous veut se laire
80
AUX DEUX FRÈRES DE PANGE
81
AUX FRÈRES DE PANGE
84
A PE PANGE LAINE
86
Ainsi vainqueur de Troie et des vents et des flots
89
AU CHEVALIER DE PANGE
91
Ah portons dans les bois ma triste inquiétude
94
Jai suivi les conseils dune triste sagesse
95
Imité de la xviº idylle de Bion
96
O Muses accourez solitaires divines
97
Souvent le nelbeureux songe à quitter la vie à
100
O jours de mor printemps jours couronnés de rose
102
Ah des pleurs des regrets lisez amis Cest elle
105
AU MARQUIS DE BRAZAIS
106
Mais ne matelle pas juré dêtre infidèle
108
Lart des transports de lâme est un faible interprète
110
O nuit nuit douloureuse ò toi tardive aurore
114
nest que dêtre roi pour être beureux au monde
116
Reine de mes banquets que Lycoris y vienne
117
Sils nont point de bonheur en estil sur la terre
118
Souffre un moment encor tout nest que changement
119
Non je ne laime plus un autre la possède
121
Et cest Glycére amis chez qui la table est prête
123
XIIX De lart de Pyrgotėle élève inoénieux
125
A DE PANGE ANÉ
127
A LE BRUN
128
A DE PANGE AINÉ
131
IXXIII A LE BRUN
133
Les esclaves dAmour ont tant versé de pleurs
153
La gràce les talents ni lamour le plus tendre
154
Le courroux dun amant nest point inexorable
155
Va sonore habitant de la sombre vallée
156
Allez mes vers allez je me confie en vous
157
nest donc plus despoir et ma plainte perdue
158
Partons la voile est prête et Byzance mappelle
159
Souvent le malheureux sourit parmi ses pleurs
160
Que ton eil voyageur de peuples en déserts
162
Salut dieux de lEuxin Hellé Sestos Abyde
164
Ile charmante Amphitrite ta mère
165
Tel jétais autrefois et tel je snis encor
166
A LE BRUN ET AU MARQUIS DE BRAZAIS
167
A LE BRUN
174
AU MÊME
175
AU CHEVALIER DE PANGE
180
LINVENTION
183
HERMÈS
195
SUZANNE
212
W LAMÉRIQUE Fragments
222
LART DAINER
224
LA SUPERSTITION Fragments
231
SUR LA FRIVOLITÉ
233
LE RAT DE VILLE ET LE RAT DES CHAMPS
234
Ainsi lorsque souvent le gouvernail agile
235
Sans parents sans amis et sans concitoyens
236
Laissons là les Anglais
237
Voyez rajeunir dâge en age
238
SUR LA MORT DUN ENFANT
239
Ah jatteste les cieux que jai voulu le croire
240
Belles le ciel a fait pour les mâles cerveaux
241
Or venez maintenant graves compilateurs
242
HYMNE A LA FRANCE
243
AU BORD DU RHÔNE le 7 juillet 1790
247
La liberté fut comme Hercule en naissant invincible
248
A MARIEJOSEPH DE CHÉNIER
249
BYZANCE
252
Jai vu sur dautres yeux quamour faisait sourire
253
AUX PREMIERS FRUITS DE MON VERGER
254
A PANNY Non de tous les amants les regards les soupirs
256
A LA MÊME Fanny lheureux mortel qui près de toi respire
257
A LA MÊME Mai de moins de roses lautomne
258
A FANNY MALADE
259
VERSAILLES
262
A CHARLOTTE CORDAY
264
LA JEUNE CAPTIVE
267
A MADEMOISELLE DE COIGNY
269
Triste vieillard depuis que pour tes cheveux blancs
270
Un vulgaire assassin va chercher les ténèbres
271
Sa langue est un fer chaud dans ses veines bralées
272
Quand au mouton bêlant la sombre boucherie
273
Que promet lavenir ? Quelle franchise auguste
274
DERNIERS VERS DU POETE
276
ÉPITRE A ANDRÉ CHÉNIER par Le Brun
277
HOMMAGE A ANDRÉ CHÉNIER par M Jules Lefèvre
281

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Popular passages

Page 267 - L'ÉPI naissant mûrit, de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été Boit les doux présents de l'aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui. Je ne veux point mourir encore.
Page 273 - Pâtres, chiens et moutons, toute la bergerie Ne s'informe plus de son sort. Les enfants qui suivaient ses ébats dans la plaine, Les vierges aux belles couleurs Qui le baisaient en foule, et sur sa blanche laine Entrelaçaient rubans et fleurs, Sans plus penser à lui, le mangent s'il est tendre. Dans cet abîme enseveli J'ai le même destin.
Page 14 - ... coursiers hérissant leur crinière à longs flots, Et d'une voix humaine excitant les héros ; De là, portant ses pas dans les paisibles villes, Les lois, les orateurs, les récoltes fertiles : Mais bientôt de soldats les remparts entourés, Les victimes tombant dans les parvis sacrés, Et les assauts mortels aux épouses plaintives, Et les mères en deuil, et les filles captives ; Puis aussi les moissons joyeuses, les troupeaux Bêlants ou mugissants, les rustiques pipeaux, Les chansons,...
Page 275 - Sauvez-moi. Conservez un bras Qui lance votre foudre, un amant qui vous venge. Mourir sans vider mon carquois! Sans percer, sans fouler, sans pétrir dans leur fange Ces bourreaux barbouilleurs de lois! Ces vers cadavéreux de la France asservie, Égorgée! O mon cher trésor, O ma plume! fiel, bile, horreur, Dieux de ma vie!
Page 62 - FILLE du vieux pasteur, qui d'une main agile Le soir emplis de lait trente vases d'argile , Crains la génisse pourpre, au farouche regard, Qui marche toujours seule et qui paît à l'écart. Libre, elle lutte et fuit intraitable et rebelle ; Tu ne presseras point sa féconde mamelle , A moins qu'avec adresse un de ses pieds lié Sous un cuir souple et lent ne demeure plié. (TIRÉ DEMOSCHUS. ) NOUVEAU cultivateur, armé d'un aiguillon , L'Amour guide le soc et trace le sillon ; II presse sous le...
Page 179 - ... ne vient-il vers moi? je lui ferai connaître Mille de mes larcins qu'il ignore peut-être. Mon doigt sur mon manteau lui dévoile à l'instant La couture invisible et qui va serpentant Pour joindre à mon étoffe une pourpre étrangère. Je lui montrerai l'art, ignoré du vulgaire, De séparer aux yeux, en suivant leur lien, Tous ces métaux unis dont j'ai formé le mien.
Page 265 - Son œil mourant t'a vue , en ta superbe joie , Féliciter ton bras et contempler ta proie. Ton regard lui disait : « Va, tyran furieux , Va, cours frayer la route aux tyrans tes complices. Te baigner dans le sang fut tes seules délices , Baigne-toi dans le tien et reconnais des Dieux.
Page 208 - Les astres et leurs poids, leurs formes, leurs distances; Je voyage avec eux dans leurs cercles immenses. Comme eux, astre, soudain je m'entoure de feux, Dans l'éternel concert je me place avec eux : En moi leurs doubles lois agissent et respirent ; Je sens tendre vers eux mon globe qu'ils attirent. Sur moi qui les attire ils pèsent à leur tour.
Page 268 - Mon beau voyage encore est si loin de sa fin! Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé, Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine.
Page 184 - Mais inventer n'est pas, en un brusque abandon, Blesser la vérité, le bon sens, la raison; Ce n'est pas entasser, sans dessein et sans forme, Des membres ennemis en un colosse énorme; Ce n'est pas, élevant des poissons dans les airs, A l'aile des...

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