Le Censeur européen, ou, Examen de diverses questions de droit public: et de divers ouverages littéraires et scientifiques, considérés dans leurs rapports avec les progrès de la civilisation, Volume 3

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Bureau de l'administration, 1817 - France
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Page 171 - Le corps législatif fait la loi en statuant par scrutin secret, et sans aucune discussion de la part de ses membres, sur les projets de loi débattus devant lui par les orateurs du tribunat et du Gouvernement.
Page 182 - La nation française renonce à entreprendre aucune guerre dans la vue de faire des conquêtes, et n'emploiera jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple.
Page 58 - ... avait dans l'empire que la nation et moi. Mais dans cette nation tous étaient également appelés aux fonctions publiques. Le point de départ n'était un obstacle pour personne. Le mouvement ascendant était universel dans l'État. Ce mouvement a fait ma force. %Je n'ai pas inventé ce système : il est sorti des ruines de la Bastille.
Page 316 - Mémoires pour servir à l'histoire de la guerre entre la France et la Russie en 1812, page 324 , par le général Vaudoncourt.
Page 50 - Une téte auguste s'y trouvait impliquée. Toutes les circonstances de cet événement cadraient d'une manière incroyable avec celles qui me portaient à tenter un coup d'état. La perte du duc d'Enghien décidait la question qui agitait la France. Elle décidait de moi sans retour. Je l'ordonnai. » Un homme de beaucoup d'esprit, et qui doit s'y connaître, a dit de cet attentat que • frétait plus qu'u,n crime , que c'était une faute» N'en déplaise à ce personnage , c'était un crime , et...
Page 36 - Il me fallut donc faire la guerre. Masséna se défendait dans Gênes ; mais les armées de la république n'osaient plus repasser ni le Rhin ni les Alpes. Il fallait donc rentrer en Italie et en Allemagne , pour dicter une seconde fois la paix à l'Autriche. Tel était mon plan ; mais je n'avais ni soldats^ ni canons, ni fusils.
Page 87 - Anglais n'y avaient plus d'autres rapports que ceux de la contrebande ; mais on leur avait livré le Portugal ; et je savais que l'Espagne favorisait leur commerce à l'abri de sa neutralité. Pour que le système continental fût bon à quelque chose, il fallait qu'il fût complet. Je l'avais établi, à peu de chose près, dans le nord: il fallait le faire respecter dans le midi. Je demandai à l'Espagne un passage pour un corps d'armée que je voulais envoyer en Portugal. On me l'accorda. A l'approche...
Page 71 - Cette espèce de gouvernement est commode pour l'exécution ; mais elle est d'une ' nature temporaire , parce qu'elle n'est qu'en viager sur la tête du dictateur. Je devais la rendre perpétuelle , en faisant des institutions à demeure, et des corporations vivaces , afin de les placer entre le trône et la démocratie (2).
Page 87 - Cette nécessité a influé sur la politique de l'Europe, en ce qu'elle a fait à l'Angleterre une nécessité de poursuivre l'état de guerre. Dès ce moment aussi la guerre a pris en Angleterre un caractère plus sérieux. Il s'agissait pour elle de la fortune publique; c'est-à-dire de son existence. La guerre se popularisa. Les Anglais ne confièrent plus à des auxiliaires le soin de leur protection ; ils s'en chargèrent eux-mêmes, et parurent en grosses masses sur le terrein.
Page 152 - Il n'ya plus qu'un secret pour mener le monde , c'est d'être fort ; parce qu'il n'ya dans la force ni erreur , ni illusion. C'est le vrai mis à nu. Je...

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