Mélanges: articles de journaux, 1848-1852, Volume 1

Front Cover
Librairie Internationale, 1868 - Economics
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 264 - Art. 43. — Le peuple français délègue le Pouvoir exécutif à un citoyen qui reçoit le titre de président de la République. Art. 44. — Le président doit être né Français, âgé de trente ans au moins, et n'avoir jamais perdu la qualité de Français.
Page 98 - Le droit au travail est celui qu'a tout homme de vivre en travaillant. La société doit , par les moyens productifs et généraux dont elle dispose , et qui seront organisés ultérieurement , fournir du travail aux hommes valides qui ne peuvent s'en procurer autrement.
Page 105 - ... n'a pas le moindre droit à réclamer une portion quelconque de nourriture, et il est réellement de trop sur la terre.
Page 175 - Il veille à la défense de l'état, mais il ne peut -^ entreprendre aucune guerre sans le consentement de l'assemblée nationale.
Page 173 - Art 20. — Le peuple français délègue le pouvoir législatif à une Assemblée unique. Art 21. — Le nombre total des représentants du peuple sera de sept cent cinquante, y compris les représentants de l'Algérie et des colonies françaises.
Page 105 - ... il est réellement de trop sur la terre. Au grand banquet de la nature, il n'ya point de couvert mis pour lui. La nature lui commande de s'en aller, et ne tardera pas à mettre elle-même cet ordre à exécution.
Page 44 - C'est surtout dans la famille que se découvre le sens profond de la propriété. La famille et la propriété marchent de front, appuyées l'une sur l'autre, n'ayant l'une et l'autre de signification et de valeur que par le rapport qui les unit. « Avec la propriété commence le rôle de la femme.
Page 175 - Il ne peut céder aucune portion du territoire, ni dissoudre ni proroger l'Assemblée nationale, ni suspendre, en aucune manière, l'empire de la constitution et des lois.
Page 243 - Les suffrages de la nation et le serment que je viens de prêter commandent ma conduite future. Mon devoir est tracé ; je le remplirai en homme d'honneur. Je verrai des ennemis de la patrie dans tous ceux qui tenteraient de changer, par des voies illégales, ce que la France entière a établi.
Page 259 - D'avoir cherché à troubler la paix publique en excitant le mépris et la haine des citoyens les uns contre les autres.

Bibliographic information