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RÉPERTOIRE

DE

PHARMACIE.

TOME X.

Librairie médicale de Germer Baillière.

BOBIERRE, Traité des manipulations chimiques. Description raisonnée de toutes les opérations chimiques et des appareils dont elles nécessitent l'emploi avec 173 figures. 1844, 1 vol. in-8 de 492 pages. 6 fr. BOUCHARDAT. Nouveau Formulaire magistral, précédé d'une Notice sur les hôpitaux de Paris, de généralités sur l'art de formuler, suivi d'un Précis sur les eaux minérales naturelles et artificielles, d'un Mémorial tḥérapeutique, de Notions sur l'emploi des contre-poisons et sur les secours à donner aux empoisonnés et aux asphyxiés. 1853, Ge édition, 1 vol. in-18, br. 3 fr. 50 BOUCHARDAT. Manuel de matière médicale, de thérapeutique comparée et de pharmacie. 1846, 1 vol. gr. in-18 de 924 pages. 7 fr. BOUCHARDAT. Annuaire de thérapeutique, de matière médicale, de pharmacie et de toxicologie pour 1841 à 1853, contenant le résumé des travaux thérapeutiques et toxicologiques publiés chaque année, et les formules des médicaments nouveaux, suivi de Monographies sur diverses maladies. 14 vol. gr. in-32. Prix de chaque année ou de chaque volume séparément. 1 fr. 25 BOUCHARDAT. Formulaire vétérinaire, contenant le mode d'action, l'emploi et les doses des médicaments simples et composés, prescrits aux animaux domestiques par les médecins vétérinaires français et étrangers. 1849, 1 vol. in-18 de 550 pages. 3 fr. 50 CORDIER. Histoire et description des champignons alimentaires et vénéneux qui croissent sur le sol de la France. Nouvelle édition, 1836, 1 vol. in-18, avec 11 planches col. 4 fr. 59 DE CANDOLLE. Organographie végétale, ou Description raisonnée des organes des plantes. 2 vol. in-8, de 60 planches représentant 422 fig. 12 fr. FERMOND. Mémoire sur la conservation et la reproduction des sangsues of1 fr. 25 FOY. Traité de matière médicale et de thérapeutique appliquée à chaque ma14 fr. FOY. Formulaire des médecins praticiens, contenant les formules des hôpitaux civils et militaires, français et étrangers; un Mémorial raisonné de thérapeutique, etc. 1844, 4° édit.; avec les anciens et nouveaux poids, 4 vol. in-18. 3 fr. 50 HENRY. Manuel d'analyse chimique des eaux minérales médicinales et destinées à l'économie domestique. 1825, 1 vol. in-8. 3 fr. 50

ficinales et médicinales. 1851, in-8, br.

ladie en particulier. 1843, 2 vol. in-8 de 1,456 pages.

MÉRAT. Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecine. 4 édition, 1836, 2 vol. in-18. 7 fr.

9 fr.

PAYEN et CHEVALLIER. Traité élémentaire des réactifs, leurs préparations, leurs emplois spéciaux, et leurs applications à l'analyse, 3• édit.. augmentée d'un Supplément contenant les nouvelles recherches faites: 1o sur l'Arsenic, à l'aide de l'appareil de Marsh; 2o sur l'Antimoine; 3o sur le Plomb; 4° sur le Cuivre; 5° sur le Sang; 6° sur le Sperme. 3 vol. in-8 de 1,250 pages, avec 79 fig. 1841. PELLETAN. Traité élémentaire de physique, générale et médicale, par P. PELLETAN, professeur de physique à la Faculté de médecine de Paris. 3e éd. 1838, 2 vol. in-8, avec fig. 14 fr. RIVIÈRE. Éléments de Géologie avec ses principales applications. 1839, 1 vol. in-8 de 700 pages avec 230 figures. 7 fr. SALACROUX. Nouveaux éléments d'histoire naturelle, comprenant la zoologie, la botanique, la minéralogie et la géologie, 2 vol. in-8 de 1500 pages avec 48 planches représentant 450 fig.

7 fr.

Imprimerie de L. Martinet, rue Mignon, 2

Paris.

DE

PHARMACIE

RECUEIL PRATIQUE

PUBLIÉ

PAR M. BOUCHARDAT,

Professeur d'hygiène à la Faculté de médecine de Paris, membre de l'Académie turperiale
de médecine, pharmacien en chof de l'Hôtel-Dieu de Paris, etc.

TOME X.

000

PARIS.

AU BUREAU DU JOURNAL,

CHEZ GERMER BAILLIÈRE, LIBRAIRE-ÉDITEUR,

RUE DE L'ÉCOLE-DE-MÉDECINE, 17.

A MADRID, chez Ch. Bailly-Baillière, libraire, calle del Principe, 11.
A NEW-YORK ET A LONDRES, CHEZ H. BAILLIÈRE.

1853-1854.

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DE PHARMACIE.

JUILLET 1853.

HISTOIRE NATURELLE. — PHARMACIE.

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RAPPORT Sur une variété commune dans l'inde du gENRE MYLA BRIS, DOUÉ DE PROPRIÉTÉS VÉSICANTES, PAR M. COLLAS, CHIRURGIEN DE PREMIÈRE CLASSE DE LA MARINE.

Le travail suivant n'a pas pour but de mettre en lumière une découverte 'd'une très haute importance. Quelques lignes, ia le sais bien, auratent suffi pour dire que l'Inde possède des insectes vésicants qui remplacent avec grand avantage ceux que, jusqu'à ce jour, elle tirait à grands frais d'Europe. Mais pensant qu'il pouvait y avoir quelque intérêt dans l'histoire de cette découverte, j'ai essayé de mettre en ordre les matériaux que j'ai recueillis sur ce sujet.

Malgré l'opinion contraire de M. Fée, les auteurs d'histoire naturelle médicale admettent volontiers que les anciens ne connaissaient que peu ou pas les cantharides proprement dites, et que l'insecte que le père de la médecine prescrivait contre l'hydropisie, qu'Archigène, Etius, Arétée employaient comme épispastique, n'était autre chose qu'un mylabre, le mylabre de la chicorée, qui, d'après M. Guérin, est encore d'un usage général en Italie et en Grèce. Il est d'ailleurs difficile de ne pas trouver la description de ce mylabre dans le passage suivant de Dioscoride : « Porro efficassissimæ sunt » quæ variæ videntur luteas quæ habent in pennis transversas lineas, » quæque oblongæ sunt corpore, crassæ et blattarum modo præpingues, >> sed inefficaces et imbecillæ sunt quæ unius sunt coloris. »

Le docteur Walker, qui, le premier, attira l'attention des médecins de la présidence de Madras sur les propriétés vésicantes d'un mylabre indigène, n'est pas éloigné de croire que les anciens tiraient de l'Inde une partie de leurs insectes épispastiques. Le docteur Royle, qui, dans sa Materia medica, admet l'identité du mylabre de la chicorée et de l'insecte de Dioscoride, rappelle, dans son Antiquity of Hindoo medicine, que Dioscoride, qui était parfaitement au courant de la matière médicale de l'Inde, au point même de lui emprunter les noms des médicaments dont il parle, ne paraît pas éloigné d'être de cette opinion. « Les cantharides décrites par Dioscoride, » dit-il, sont des mylabres, et le mylabris cichorii est aujourd'hui d'un » emploi très vulgaire dans l'Inde. » (P. 94.)

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