Oeuvres illustrées de Victor Hugo

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Édition J. Hetzel, 1855
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Popular passages

Page 61 - Toutes les passions s'éloignent avec l'âge, L'une emportant son masque et l'autre son couteau, Comme un essaim chantant d'histrions en voyage Dont le groupe décroît derrière le coteau.
Page 59 - Cette vérité est déjà comprise à peu près de tous les bons esprits, et le nombre en est grand; et bientôt, car l'œuvre est déjà bien avancée, le libéralisme littéraire ne sera pas moins populaire que le libéralisme politique. La liberté dans l'art, la liberté...
Page 60 - Les pires des humains sont comme les meilleurs, Nous nous réveillons tous au même endroit du rêve. Tout commence en ce monde et tout finit ailleurs. ' Oui, d'autres à leur tour viendront, couples sans tache Puiser dans cet asile heureux, calme, enchanté, Tout ce que la nature à l'amour qui se cache Mêle de rêverie et de solennité!
Page 41 - Si le livre qu'on va lire est quelque chose, il est l'écho, bien confus et bien affaibli sans doute, mais fidèle, l'auteur le croit, de ce chant qui répond en nous au chant que nous entendons hors de nous.
Page 27 - Ainsi, quand Mazeppa, qui rugit et qui pleure, A vu ses bras, ses pieds, ses flancs qu'un sabre effleure, Tous ses membres liés Sur un fougueux cheval, nourri d'herbes marines, Qui fume, et fait jaillir le feu de ses narines Et le feu de ses pieds...
Page 42 - S'il ne me doit pas la naissance.» Ainsi parlait Iphis, l'espoir d'un roi puissant, Alors qu'aux bords du Nil son...
Page 68 - Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune...
Page 59 - L'arbre où dans les baisers leurs âmes confondues Avaient tout oublié. Il chercha le jardin, la maison isolée, La grille d'où l'œil plonge en une oblique allée, Les vergers en talus. Pâle, il marchait. — Au bruit de son pas grave et sombre II voyait à chaque arbre, hélas ! se dresser l'ombre Des jours qui ne sont plus.
Page 68 - Oh ! que de vieux parents, qui n'avaient plus qu'un rêve, Sont morts en attendant tous les jours sur la grève Ceux qui ne sont pas revenus ! On s'entretient de vous parfois dans les veillées.
Page 66 - J'ai vu sans murmurer la fuite de ma joie, Seigneur ; à l'abandon vous m'aviez condamné. J'ai, sans plainte, au désert tenté la triple voie ; Et je n'ai pas maudit le jour où je suis né. Voici la vérité qu'au monde je révèle : Du ciel dans mon néant je me suis souvenu. Louez Dieu ! la brebis vient quand l'agneau l'appelle ; J'appelais le Seigneur, le Seigneur est venu.

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