La comtesse de Verrue et la cour de Victor-Amédée II de Savoie: étude historique

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A. Quantin, 1881 - Italy - 260 pages
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Page 134 - ... commerce étoit charmant. Le public a de la peine à concevoir que les princes agissent simplement et naturellement, parce qu'il ne les voit pas d'assez près pour en bien juger, et parce que le merveilleux qu'il cherche toujours ne se trouve pas dans une conduite simple et dans des sentimens réglés.
Page 143 - Elle ne voit plus personne... ; « l'amour du prince s'est tourné dans les fureurs « d'une jalousie tyrannique qui les rend tous deux « malheureux. Cependant, quand il croit la haïr, il « y retourne, et ne se croit bien, ni en liberté, qu'avec « elle. Ils passent leur vie en duretés et en reproches ; « et pourtant elle sait tout, il ne peut rien lui cacher...
Page 52 - ... rendre encore plus persuasive; mais il n'avoit garde de se douter qu'il se confessoit au renard et au loup, qui ne vouloit rien moins que dérober sa brebis : le vieil abbé étoit devenu fou d'amour pour sa nièce; il n'avoit donc garde de s'en laisser séparer. La crainte du duc de Luynes...
Page 214 - Apôtres : je veux vivre et mourir dans le sein de l'Eglise catholique, apostolique et romaine, et dans la communion du SaintSiège centre de l'unité. Tels sont et ont toujours été mes sentiments, mes principes et mes vœux.
Page 55 - ... mais le duc de Luynes , éconduit et retourné à Paris, le vilain vieillard découvrit sa passion, qui, n'ayant pu devenir heureuse, se tourna en rage. Il maltraita sa nièce tant qu'il put , et au retour à Turin il n'oublia rien auprès de la belle-mère et du mari pour la rendre malheureuse. Elle souffrit encore quelque temps , mais la vertu cédant enfin à la démence et aux mauvais traitements domestiques , elle écouta enfin M.
Page 30 - Madame Son Altesse Royale est dans une retraite tout extraordinaire ce voyage-ci, et nous ne nous voyons qu'aux promenades et aux églises où nous allons beaucoup ensemble. On lui a fait la leçon avant de partir apparemment, et elle y est si exacte, et elle craint tellement, qu'elle ne ferait pas un pas ni ne dirait un mot pour (1) D'Arcy au Roi, 3 janvier 1688, cité par Leris, p.
Page 134 - Pour moi, qui ai eu l'honneur de la voir de près, j'en juge autrement; et je l'ai vue pleurer de si bonne foi sur le grand âge de ces deux personnes, qu'elle croyoit avec raison devoir mourir devant elle, que je ne puis douter de sa tendresse pour le Roi...
Page 14 - Je suis fort trompé si Madame .Royale elle-même doit faire beaucoup de fondement sur sa tendresse et sur sa déférence, quand il sera le maître. Comme il est dans un âge où il n'a point encore acquis tout le pouvoir sur lui qu'il aura sans doute avec le temps, il lui échappe quelquefois de dire de certaines choses dont Madame Royale est informée, par le soin qu'on a de veiller continuellement sur ses actions et sur ses paroles...
Page 138 - ... imposé silence pour trouver un endroit plus propre à placer de si belles choses; et tout ce que j'ai prétendu dans cette...

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