L'École pratique des hautes études (1868-1893).: Documents pour servir à l'histoire de la Section des sciences historiques et philologiques, Volume 1

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É. Bouillon, 1893 - 256 pages
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Page 144 - Rome sont au nombre de six. Les places sont attribuées, soit à des candidats présentés par l'École normale supérieure, par l'École des chartes et par la section d'histoire et de philologie de l'École pratique des hautes études, soit à des docteurs reçus avec distinction ou à des jeunes gens signalés par leurs travaux.
Page 8 - Il est fondé à Paris, auprès des établissements scientifiques qui relèvent du Ministère de l'Instruction publique, une École pratique des hautes études ayant pour but de placer, à côté de l'enseignement théorique les exercices qui peuvent le fortifier et l'étendre. ART. 2. Cette École est divisée en quatre sections : 1° Mathématiques; 2° Physique et chimie; 3° Histoire naturelle et physiologie; 4° Sciences historiques et philologiques.
Page 143 - L'École de Rome a pour objet : la préparation pratique des membres de l'École d'Athènes aux travaux qu'ils doivent faire en Grèce et en Orient ; l'étude érudite des monuments et des bibliothèques de l'Italie ; Les collations et les recherches qui lui sont demandées par l'Institut, par les comités du ministère et par divers savants autorisés par le directeur de l'École. Elle est une mission permanente en Italie.
Page 105 - Pleurs de Philippe le Solitaire, poème en vers politiques publié dans le texte pour la première fois d'après six mss. de la Bibliothèque nationale par l'abbé...
Page 9 - Art. 9. Les élèves de chacune des sections de l'École pratique sont placés sous le patronage d'une commission permanente de cinq membres, nommés pour trois ans par le ministre de l'Instruction publique, et choisis parmi les directeurs de laboratoires et d'études. Ces commissions prennent les mesures nécessaires...
Page 9 - ... obtenir l'entrée des élèves dans les laboratoires de recherches ou dans les autres lieux d'études où elles jugent utile de les placer. Elles donnent, quand il ya lieu, leur avis sur la publication, avec le concours ou aux frais de l'État, des travaux effectués par les élèves. Elles proposent en faveur des élèves, après les avoir soumis à un examen spécial, en tenant compte des travaux qu'ils ont publiés, ou produits, les indemnités, les dispenses et les missions mentionnées aux...
Page 9 - Conseil supérieur, à des élèves de l'École pratique des Hautes Études. ART. 6 Les élèves de l'École pratique des Hautes Études qui l'ont mérité par leurs travaux peuvent, par décision spéciale prise sur l'avis du Conseil supérieur de l'École être dispensés des épreuves de la licence pour se présenter au doctorat. ART. 7 Des élèves sortant de l'École normale supérieure et des agrégés de l'enseignement public peuvent être désignés par le Ministre, pour être attachés exclusivement,...
Page 9 - Des élèves sortant de l'École normale supérieure et des agrégés de l'enseignement public peuvent être désignés par le Ministre, pour être attachés exclusivement, pendant deux ans, en qualité de préparateurs auxiliaires ou de répétiteurs, à une des sections de l'École pratique des Hautes Études. Durant ces deux années, les premiers jouissent des avantages assurés aux élèves de l'École normale supérieure et d'une indemnité de 12 F; les seconds, d'une indemnité de 20 F.
Page 8 - Admis provisoirement sur l'avis du directeur qui les accepte, leur situation est régularisée après une épreuve de trois mois au plus sur le rapport de ce directeur et l'avis de la Commission permanente mentionnée à l'article 9. L'admission est prononcée par le ministre. Un élève peut appartenir à plusieurs sections. ART. 4 La jouissance des avantages que confère l'inscription à l'École pratique ne peut pas dépasser trois ans. Les élèves de l'École pratique sont admis : aux leçons...
Page 3 - Au Collège de France, au Muséum, à la Sorbonne, à l'École de médecine, il trouve des maîtres éminents qu'il écoute ; dans nos bibliothèques publiques, des livres qu'il médite; dans nos collections, des objets qu'il étudie. Mais il reste trop souvent sans direction précise, sans conseils particuliers, sans appui; et ce que ses livres ou ses maîtres lui enseignent, il ne peut le vérifier, le féconder pour lui-même par l'observation et l'expérience. Alors il reconnaît que le savant...