La vie et les mémoires du général Dumouriez: avec des notes et des éclaircissemens historiques, par MM. Berville et Barrière, Volume 17

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Baudouin Frères, 1822 - France
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Page 403 - La guerre ne peut être décidée que par un décret du corps législatif, rendu sur la proposition formelle et nécessaire du Roi, et sanctionné par lui.
Page 387 - Le roi me charge, Monsieur , de vous mander que son intention la plus formelle est que vous manifestiez, ses sentimens sur la révolution et sur la constitution française à la cour où vous résidez. Les ambassadeurs et ministres de France près toutes les cours de l'Europe...
Page 394 - Qu'on ne devait la déclaration de guerre qu'à des ministres soi-disant patriotes ; » 3° Qu'il avait mis tout en œuvre dans le temps pour empêcher la coalition des puissances , et qu'aujourd'hui , pour éloigner les armées de nos frontières , il n'y avait que les moyens généraux. » 4° Que, depuis son acceptation, il avait très scrupuleusement observé les lois de la constitution, mais que beaucoup d'autres gens travaillaient maintenant en sens contraire.
Page 394 - Fayette le commandement de l'armée. Il est au moins évident qu'il ne peut plus y servir utilement la chose publique. Nous terminerons ce simple aperçu par une observation générale : c'est que tout ce qui peut éloigner les soupçons , et ranimer la confiance, ne peut ni ne doit être négligé.
Page 387 - Majesté avait convoqué les états généraux de son royaume, et déterminé dans son conseil que les communes y auraient un nombre de députés égal à celui des deux autres ordres qui existaient alors. Cet acte de législation provisoire, que les obstacles du moment ne permettaient pas de rendre plus favorable, annonçait assez le désir de Sa Majesté de rétablir la nation dans tous ses droits.
Page 388 - ... millions d'hommes rentrés dans leurs droits naturels , après avoir organisé le royaume de manière qu'il n'existe plus que des souvenirs des anciennes formes et des anciens abus, n'est pas une immuable, une irrévocable constitution. » Les plus dangereux de ces ennemis sont ceux qui ont affecté de répandre des doutes sur les intentions du monarque : ces hommes sont bien coupables ou bien aveuglés ; ils se croient les amis du roi ;. ce sont les seuls ennemis de la royauté ; ils auraient...
Page 411 - Eh ! n'est-ce donc pas être libre que de dépendre des lois de son pays? La liberté de les contrarier, de s'y soustraire , d'y opposer une force étrangère ne serait pas un droit, mais un crime!
Page 396 - Pilnitz les pvojets les plus funestes contre nous, projets qu'il a couverts, Sire, du prétexte avilissant d'une fausse compassion pour Votre Majesté, pendant que vous déclariez à tout l'univers que vous étiez libre , pendant que vous déclariez que vous aviez accepté franchement et que vous soutiendriez de tout votre pouvoir la constitution! C'est alors que, calomniant la nation dont vous êtes le représentant héréditaire , et vous faisant l'outrage de feindre de ne pas croire à votre liberté...
Page 225 - Dumouriez dit qu'il ne permettrait pas qu'on écrivît, au nom du conseil, au roi sur les affaires de sa conscience; qu'il pouvait prendre un iman, un rabbin, un papiste ou un calviniste pour la diriger, sans que personne eût le droit de s'en mêler (2).
Page 390 - ... par une révolution glorieuse, la révolution que les abus de l'ancien gouvernement auraient bientôt fait éclater , en causant peut-être la dissolution de l'empire ; enfin , elle fera le bonheur du roi : le soin de la justifier , de la défendre, et de la prendre pour règle de votre conduite , doit être votre premier devoir.

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