Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, Volume 7

Front Cover
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 71 - La nation offensée demanda justice. Elle lui fut refusée avec hauteur. On ne lui laissa pas même l'espérance de la plus légère satisfaction. " Les Iroquois, outrés de ce mépris, jurèrent de périr ou de se venger ; mais, n'étant pas assez forts pour tenir tête à leur superbe offenseur, ils allèrent au loin s'essayer et s'aguerrir contre des nations moins redoutables.
Page 92 - Elle les droit du nord de notre hémifphere : mais en trop petit nombre pour que l'ufage en fût étendu. Le caprice & la nouveauté leur ont donné plus ou moins de vogue, , depuis que l'intérêt des colonies de l'Amérique 9 voulu qu'elles priflent faveur dans les métropoles.
Page 331 - Hudson, les vaisseaux ont à se préserver des montagnes de glace auxquelles des navigateurs ont donné quinze à dix-huit cents pieds d'épaisseur , et qui étant formées par un hiver permanent de cinq à six ans dans de petits golfes éternellement remplis de neige, en ont été détachées par les vents de nord-ouest, ou par quelque cause extraordinaire.
Page 49 - INul ne devient prophète sans avoir eu des songes. C'est le premier pas du métier : celui qui ne rêve pas ne prédit point.
Page 31 - L'inégalité des conditions, que nous croyons si nécessaire pour le maintien des sociétés, est, aux yeux d'un sauvage, le comble de la démence. Ils sont également scandalisés que, chez nous, un homme ait...
Page 344 - Hudson a été long-temps regardée et on la regarde encore comme la route la plus courte de l'Europe aux Indes orientales et aux contrées les plus riches de l'Asie. « Ce fut Cabot qui le premier eut l'idée d'un passage par le nord-ouest à la mer du Sud.
Page 63 - Les uns lui sillonnent la chair avec des tisons ardens ; d'auIres la tranchent en lambeaux ; d'autres lui arrachent les ongles ; d'autres lui coupent les doigts , les rôtissent , et les dévorent à ses yeux. Rien n'arrête ses bourreaux , que la crainte de hâter sa mort : ils s'étudient à prolonger son supplice durant des jours entiers , et quelquefois une semaine.
Page 31 - ... leurs amplifications, plus ou moins éloquentes, sur l'état des tribus non policées, que l'un d'eux proclame souverainement libres, parce qu'elles sont sans patrie, sans lois et ne vivent que de rapines; que l'autre admire, parce qu'elles errent dans les forêts, sans autre guide que le vent et le soleil, sans autre provision qu'un arc et des flèches; que le troisième dit aussi heureuses que le permet la nature, parce qu'elles cousent leurs habits de peaux avec des épines...
Page 10 - ... vend son bien , Construit des vaisseaux , choisit des compagnons dignes de lui ; va attaquer les meurtriers dans la Floride , les pousse de poste en poste avec une valeur , une activité , incroyables ; les bat par- tout; et peur opposer dérision' à dérision , les fait pendre à des arbres sur les-».
Page 141 - Telle est à chaque instant la position relative de l'indigent qui sollicite des secours , et du citoyen opulent qui ne les accorde qu'à des conditions si dures, qu'elles deviennent en peu de temps fatales à l'emprunteur et au créancier ; à l'emprunteur , à qui l'emploi du secours ne peut autant rendre qu'il lui a coûté ; au créancier , qui finit par n'être plus payé d'un débiteur que son usure ne tarde pas à rejidre insolvable.

Bibliographic information