Mémoires, Volume 4

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Moutardier, 1829 - France - 570 pages
 

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Page 337 - ... je suis, SIRE DE VOTRE MAJESTÉ, Le très humble, très obéissant, et très fidèle serviteur et sujet, RACINE. PREMIÈRE PRÉFACE...
Page 132 - Moreau, connaissant les sentiments qui vous animent, en vous proposant de vous approcher de moi , je me fais un plaisir de vous donner l'assurance formelle que mon unique but est de rendre votre sort aussi satisfaisant que les circonstances pourront le permettre, sans qu'en aucun cas vous soyez exposé à mettre votre conduite en opposition avec vos principes. Soyez persuadé , monsieur le général Moreau, de toute mon estime ainsi que de mon affection.
Page 252 - Bourbons, et vous ne devez pas « plus que nous les supporter, à cause de vos an« técédens. Quelle position pouvez-vous espérer « avec eux? Avec nous vous aurez un sort brillant; « plus de proscription d'ailleurs » Barras, irrité, lui répond : «Vous êtes des coquins, des « misérables ; vous avez servi le tyran ; mais moi, « je ne me suis pas vautré, et je ne donnerai jamais « les mains à ce qu'il ressaisisse le pouvoir. —Vous « avez tort, reprit Fouché, de vous laisser empor...
Page 552 - ... Maintenant que sans craindre le poignard des assassins et la hache des bourreaux, on peut enfin ici faire entendre la voix de l'humanité, nous venons solliciter son élargissement et sa translation auprès de ses parents ; car qui d'entre vous voudrait la condamner à habiter des lieux encore fumants du sang de sa famille?
Page 214 - L'on vient de me rendre dans le moment la lettre du S. Rossignol !2! du 8 de juillet'3', qui ne dit rien de nouveau. Je suis avec le plus profond respect, Sire, de Votre Majesté, le très humble, très obéissant et très fidèle serviteur et sujet.
Page 552 - Orpheline si jeune encore, si jeune encore abreuvée de tant d'amertume, de tant de deuil, qu'elle a bien douloureusement expié le malheur d'une si auguste naissance! Hélas! qui ne prendrait pitié de tant de maux, de tant d'infortunes, de son innocence, de sa jeunesse! Maintenant que, sans craindre le poignard des assassins et la hache des bourreaux, on peut enfin...
Page 265 - Perlet, parlez enfin : ditesnous quelles dépenses exorbitantes ma correspondance vous a occasionées, quels personnages composaient votre comité royal. Vainement vous voulez les enterrer dans votre mémoire ; il est de la bonté, je dirai de la justice du roi de les en exhumer au plus tôt. A cette interpellation la langue de Perlet s'épaissit, il n'articule que quelques mots insignifians; mais tout à coup ramassant ses forces comme pour gagner un port de salut qu'il avise dans le naufrage :...
Page 230 - Louis-Joseph de Bourbon, prince de « Condé, prince du sang, pair et grand-maître de « France, gouverneur et lieutenant-général pour « le Roi en ses provinces de Bourgogne et de « Bresse, colonel de l'infanterie française;
Page 16 - Il y au« rait beaucoup de danger à courir, me disait-il , et 18o7. « aucun succès à espérer en cherchant à gagner « Fouché. Je vous le dis en mon particulier , et « pour bien des raisons nous devons abandonner « un pareil projet; cet homme n'a rien à désirer, « il est comblé d'honneurs et de biens, et il a une « façon de penser qui ne pourrait aller avec nous. « Laissons-le de côté et n'en parlons plus ; je « vous réponds que nous pourrons nous passer « de lui.... » Quand...
Page 371 - Cela est-il clair? Lisez encore : Si M. Fauche a encouru le reproche de s'être adressé à la police de Bonaparte, s'il lui a fait des offres, CES OFFRES ÉTAIENT VISIBLEMENT CAPTIEUSES. LA POLICE D'ALORS AURAIT EU SEULE A SE PLAINDRE DE SA BONNE FOI FAUCHE A ÉTÉ INVARIABLE DANS SES OPINIONS. Est-ce là ce que vous appelez trahir les intérêts de Louis XVIII? Quant à ceux de la Prusse, demandez à Frédéric-Guillaume. Sa constante protection, son extrême bonté pour moi, la lettre touchante...

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