Précis du siècle de Louis XV: et Histoire du parlement de Paris

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Garnier, 1908 - Europe - 564 pages
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Page 258 - Par malheur pour vous que vos sujets vous ont donné leur démission, l'affaire ne provenant que de leur part. Et si vous n'avez pas la bonté, pour votre peuple, d'ordonner qu'on leur donne les sacrements à l'article de la mort, les ayant refusés depuis votre lit de justice, dont le Châtelet a fait vendre les meubles du prêtre...
Page 58 - Votre excellence est trop instruite de tout ce qui se passe pour ne pas deviner celui qui mit tout en œuvre pour déterminer le roi à entrer dans une ligue qui était si costraire à mon goût et à mes principes. » Pour toute réponse la reine de Hongrie fit imprimer la lettre du cardinal de Fleury.
Page 105 - ... les commandants des corps ; il ordonna qu'on eût soin des blessés et qu'on traitât les ennemis comme ses propres sujets. Le maréchal de Saxe, au milieu de ce triomphe, se fit porter vers le roi; il retrouva un reste de force pour embrasser ses genoux, et pour lui dire ces propres paroles : « Sire, j'ai assez vécu ; je ne souhaitais de vivre aujourd'hui que pour voir Votre Majesté victorieuse. Vous voyez, ajoutat-il ensuite, à quoi tiennent les batailles.
Page 541 - Sire , je suis bien fâché d'avoir eu le malheur de vous approcher; mais, si vous ne prenez pas le parti de votre peuple, avant qu'il soit quelques années d'ici, vous et M. le Dauphin et quelques autres périront ; il serait fâcheux qu'un aussi bon prince, par la trop grande bonté qu'il a pour les ecclésiastiques, dont il accorde toute sa confiance, ne...
Page 436 - Je ne vous ai point ici appelés, comme faisaient mes prédécesseurs, pour vous obliger d'approuver aveuglément mes volontés ; je vous ai fait assembler pour recevoir vos conseils, pour les croire, pour les suivre ; en un mot, pour me mettre en tutelle entre vos mains. C'est une envie qui ne prend guère aux rois, aux barbes grises et aux victorieux...
Page 31 - Monsieur le Duc à venir coucher à la maison de plaisance de Rambouillet, et étant parti, disait-il , pour l'attendre , le duc de Charost , capitaine des gardes , vint arrêter ce prince dans son appartement ; il le mit entre les mains d'un exempt qui le conduisit à Chantilli , séjour de ses pères et son exil.
Page 242 - Marseille* écrivait au contrôleur général : « Ne nous mettez pas dans la nécessité de désobéir à Dieu ou au roi ; vous savez lequel des deux aurait la préférence.
Page 295 - Lamoignon disait contre celle loi que t l'avocat ou conseil qu'on avait accoutumé de donner aux accusés n'est point un privilége accordé par les ordonnances ni par les lois ; c'est une liberté acquise par le droit naturel, qui est plus ancien que toutes les lois humaines. La nature...
Page 82 - Le danger du roi se répand dans Paris, au milieu de la nuit ; on se lève, tout le monde court en tumulte sans savoir où l'on va. Les églises s'ouvrent en pleine nuit : on ne connaît plus le temps ni du sommeil , ni de la veille, ni du repos.
Page 61 - Messieurs , dit-il , quand on « m'eut ainsi mutilé on me menaça de la mort ; je l'attendis; « je recommandai mon âme à Dieu , et ma vengeance à ma

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