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oices, c'était la même chose que dene et son complet anéantissem. La

e qui était nécessaire pour les echanges es la ..tation journalière ne s'élevait pas probab'cent cune vomme aussi forte, et il eût été matericement perable den réaliser le paiement, si Junot, con

u des difficultés insurmontables qui s'opposaient prompte et immédiate perception, n'eût fixe des termes pour les versemens et accordé certaines restrous indispensables. Le riant tableau de la felicite Intre du Portugal, que Junot se plaisait à tracer en de ses décrets destructeurs, n'était qu'une injo de plus; on ne voit pas non plus à quel propos il vonait entretenir les Portugais de ce flatteur espoir do voir renaître de nouveaux Camoëns pour l'illustraLion du Parnasse lusitanien: A coup sûr, les froides condres du chantre de Gama ne se seraient réveillées alors que pour soulever ses compatriotes contre l'oppression etrangère, et les conjurer de ne pas souiller par une liche soumission la gloire qu'avaient acquise leurs ancêtres jusque dans les regions les plus recu

Ices du monde.

le moment n'etait pas encore arrivé, pour cette mation, de laisser eclater son noble orgueil; mais, comme elle voulait cependant exprimer par une sileneteuse et significative inaction les sentimens généreux pa olie renfermait dans son sein, il n'y eut que trois dabitans de Lisbonne qui ütaminèrent leurs maisons va i boscar du nouveau gouvernement,

Les cartes que concevait une sur l'effet de ses Pauses zevendes lai trent dater e depart da pea de venics gvapes boringabes qu'à v avut enenre. En ÀTURAN 110 Nov te ducea d'a veure üx nize hom

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soldats désertèrent avant d'arriver à leur destination.

Pendant que la politique de Napoléon, à l'égard du Portugal, claire déjà, était tout-à-fait mise à nu par les événemens, les faux alliés de l'Espagne se préparaient à donner au monde une preuve signalée de leur perfidie. Le général d'Armagnac, avec trois bataillons, se dirigeant sur Pampelune par les étroits défilés de Roncevaux, se présenta inopinément de vant cette place, où il lui fut permis, sans la moindre opposition, de loger ses troupes; mais, non content de cette démonstration d'amitié et de confiance, il sollicita du vice-roi, le marquis de Vallesantoro, la permission d'introduire dans la citadelle deux bataillons suisses, sous prétexte qu'il avait des soupçons sur leur fidélité. Le vice-roi s'y refusa, s'excusant sur l'impossibilité où il était d'accéder à une proposition aussi grave sans autorisation préalable de sa cour réponse parfaitement convenable et digne d'éloges, si elle eût été suivie de la vigilance nécessaire dans l'état critique où se trouvait la place. Mais telles étaient la négligence et l'incompréhensible indolence des autorités militaires, que les soldats français allaient tous les jours jusque dans le coeur de la citadelle chercher leurs rations, sans que l'on songeât seulement à prendre les précautions ordinaires en temps de paix. Bien loin d'un tel degré d'imprévoyance, le général d'Armagnac s'était logé d'avance chez le marquis de Besolla, parce que sa maison étant située au bout de l'esplanade, et en face de la porte principale de la citadelle, il était plus à même de guetter le moment favorable pour exécuter son dessein. Voyant que son premier projet avait été déçu par le refus du vice-roi, il imagina d'avoir recours à une ruse honteuse. Il ordonna donc, qu'aveć une dissimulation étudiée, un certain nombre de grenadiers se rendraient un à un, et en armes, à sa de

meurs, dans le mut du 15 au 16 fevner, en méale tompa que, le lendemain matin, des soldats choisis. gunda pu to chef de bataillon Robert, déguisé en hungens, se porteraient sur la citadelle pour y promho loura vivres comme de coutume. Il neigeait, of sous protexto d'attendre leur chef, ces derniers ommonccrent à a amuser en se jetant les uns aux autvoa de a boule de neige; ils parvinrent par leurs joux à distrano l'attention des soldats espagnols, et, Courant of ponant uns, quelques-uns se placèrent expoca su le pont le vix pour empêcher qu'on ne le leva to moment d'quêx, et à un signal convenu, lex miwa xe polcient sur le corps-de-garde, désarmcevut leg watinellex, ve, xomparant des fusils du we've de la troupe, tangy x van 'e ratelier, ils donnèty or ev arve my greoaicex caches chez d'Armaརམ་ནི། 1:|:|ད་དོ davat dicant movis de tous leurs camasaiva Comp msetowa Výkyvida avec tant de célérité, དགྱེས དེ དར་བར་བརྟེན(ssi ca ie temps d'en

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geant sur Barcelone, avec l'intention, à ce qu'on disait, de continuer sa route sur Valence. Avant d'arriver en vue de la capitale de la Catalogne, Duhesme reçut du capitaine-général comte d'Ezpeleta, qui venait de succéder au comte de Santa-Clara, l'injonction de suspendre sa marche, en attendant qu'on reçût à cet égard des instructions de la cour de Madrid. Mais celle-ci 'ignorait tout-à-fait l'envoi de troupes sur la frontière orientale de l'Espagne, et l'ambassadeur français n'avait pas même daigné l'informer d'une nouvelle d'autant plus importante, que le Portugal ne pouvait plus servir de prétexte à une expédition aussi brusque. Cependant Duhésme, loin de se laisser détourner de son dessein par la sommation d'Ezpeleta, répondit de vive voix et arrogamment qu'il était décidé à remplir, à tout risque, les ordres de l'empereur, et que sur le capitaine-général lui-même retomberait la responsabilité des collisions qui pourraient s'élever entre les deux nations. Le comte d'Ezpeleta tint à ce propos un conseil de guerre, et il y fut décidé qu'on permettrait aux troupes françaises l'entrée à Barcelone. Elles y entrèrent, en effet, le 13 du même mois; mais Monjuich et la citadelle restèrent au pouvoir de la garnison espagnole. Duhesme demanda qu'en signe de bönne intelligence, on permît à ses troupes d'alterner avec les nationales pour garde de toutes les portes. Manquant d'instructions, et craignant de s'attirer l'inimitié des Français, Ezpeleta céda, avec une faiblessé trop grande sans doute, mais en partie excusable, à l'impérieuse demande du général, qui s'empressa de placer à la porte même de la citadelle, où il n'y avait que vingt soldats espagnols, toute une compagnie de grenadiers.

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Le capitaine-général se repentit bientôt d'avoir porté si loin la complaisance, et pria le général français de retirer le piquet de grenadiers; mais celui-ci avait bien

d'autres intentions, et ne voulait deja se contenter de rien moins que de la totale occupation de la citadelle. Dubesine était aussi davantage sur ses gardes depuis larrivée à Barcelone de Iofficier d'artillerie Don Joaquin Osma, qu'il soupçonnait d'avoir été chargé dune mission speciale pour veiller a la couservation de cette place: conjecture probable, en effet, sil y avait eu à Madrid l'ombre d'un gouverneinent; mais la chose était tellement au rebours, qu'Osma avait été envoyé, au contraire, pour faciliter aux allies l'obtention de tout ce qu'ils pourraient désirer, et pour recommander à leur égard le maintien de la bonne intelligence et l'emploi des meilleurs traitemens. Seulement on lui insinua, en forme d'instruction verbale, qu'il eût à rechercher en passant, dans ses conversations avec les officiers, quel était le vrai but de l'expedition; comme si, pour cela, il était besoin d'aller jusqu'à Barcelone et d'expédier tout expres un officier en explorateur.

Leesme se décida enfin, le 23 fevrier, à s'emparer par surprise de la citadelle et de Monjuich. Il y fut poussé par une lettre qu'il recut le même jour du mi

istre de la guerre, qui lui ecrivait lui-même de Paris en le supposant maître des forts de Parcelone: manière d'ordonner tacitement ce qui, ouvertement, eut été inique et honteux. Pour endormir la vigilance des Espagnols, les Français repandirent par la ville le bruit qu'ils avaient reçu l'ordre de continuer leur marche sur Cadix; menteuse nouvelle qui devenait cependant vraisemblable par l'arrivée du courrier de Paris. Ils parlèrent aussi d'une revue qui devait avoir Leu avant leur départ; et, sous ce pretexte; ils réunirent les troupes sur l'esplanade de la citadelle, apostant sur le chemin qui de là conduit à la douane, nn bataillon de velites italiens, et plaçant le reste de Tears forces de manière à appeler d'un autre côté l'at

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