Le tribunal révolutionnaire de Paris, Volume 1

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Plon, 1866 - France - 560 pages
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Popular passages

Page 22 - Dans tout pays où les droits du peuple ne sont pas de vains titres consignés fastueusement dans une simple déclaration, le pillage de quelques magasins, à la porte desquels on...
Page 311 - La vie des scélérats est ici mise en balance avec celle du peuple ; ici toute lenteur affectée est coupable , toute formalité indulgente ou superflue est un danger public. » Le délai pour punir les ennemis de la patrie ne doit être que le temps de les reconnaître : il s'agit moins de les punir que de les anéantir.
Page 4 - CAR tel est notre plaisir. En témoin de quoi Nous avons fait mettre notre scel à cesdites Présentes. DONNÉ à Versailles le neuvième jour du mois d'Août, l'an de grâce mil sept cent soixante dix sept, et de notre Règne le quatrième, Signé : Louis : et plus bas.
Page 64 - L'accusée avoue avec sang-froid l'horrible attentat « qu'elle a commis; elle en avoue avec sang-froid la « longue préméditation; elle en avoue les circonstances « les plus affreuses : en un mot, elle avoue tout, et ne « cherche pas même à se justifier. Voilà, citoyens jurés, « sa défense tout entière. Ce calme imperturbable et « cette entière abnégation de soi-même, qui n'annoncent
Page 226 - Toutes conspirations et complots tendant à troubler l'Etat par une guerre civile, en armant les citoyens les uns contre les autres, ou contre l'exercice de l'autorité légitime, seront punis de mort.
Page 239 - J'avais rêvé une république, que tout le monde eût adorée ! Je n'ai pu croire que les hommes fussent si féroces et si injustes ? Comment penser que quelques plaisanteries, dans mes écrits contre des collègues qui m'avaient provoqué, effaceraient le souvenir de mes services ! Je ne me dissimule point que je meurs victime de ma plaisanterie et de mon amitié pour Danton.
Page 262 - ... c'est dans ces vues que vos comités vous proposent le décret suivant : » La Convention nationale, après avoir entendu le rapport de ses Comités de salut public et de sûreté générale...
Page 240 - Tu lui diras, ce qu'il ne peut pas entendre, que je l'aurais bien aimé! Malgré mon supplice, je crois qu'il ya un Dieu. Mon sang effacera mes fautes, les faiblesses de l'humanité; et ce que j'ai eu de bon, mes vertus, mon amour de la liberté, Dieu le récompensera. Je te reverrai un jour, ô Lucile, ô Annette!
Page 88 - Sont réputés gens suspects : 1" ceux qui, soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie et du fédéralisme, et ennemis de la liberté ; 2°...

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