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par le

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5

er U

N. B. Van Riel il le

jugera

à

propos,
étant à l'Armée , c'eft comme tout cecy se
la raison que sont at- peut voir sub Litt.
teftation n'a être A, B.C. D. & E. &
jóinte icy, mais si l'on ce qui, à l'égard de
pretendoit de

con- l'essentiel, ne peut
tester ce qui est alle- auffi être nié
gué par les Attesta- Gentilhomme me
tions du St. Rumpf , me de Monsr. Mc.
on se fait fort de pro- nager,
duire toujonrs celle
de van Riel.

Les seconds faits sétant passez au mail,
regardent le soussigné en particulier & font
contenus tant dans la narration du faitsur-
dit sub Num: 4.

Que dans les remarques ou la contre-
declaration faite par le soussigné à la marge
du Factum de Mr. Menager cy joint fub
Num: 5.

A l'égard de la difference desquels se-
conds Faits, comme ils sont couchez dans
lesdites remarques ou contre declaration
sub Num. 5. l'on s'en rapporte a la con-
noiffance de Messieurs de Randwyck &
Buys, qui depuis le commencement juf-
ques à la fin y ont été presents.
Si bien que V. H.P. verront clairement

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par

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par la narration du fait sub Num. 3. & 4. & par les remarques ou contre-déclaration mise à la marge dudit Factum sub Num. 5.& par les autres Picces justificatoires, qu'à l'égard des faits dans l'affaire en que stion, il y en a quelques uns, qui se sont passés autrement, que ne porte le Factum de Monfr. Menager.

Cependant les Tusdits faits, comme ils sont exposéz maintenant, doivent encore avoir été rectifiez, car dans le commencement plusieurs personnes ont dit au Sousfigné, que Monsr. Menager le vouloit encore foudroyer d'avantage, en soutenant qu'il auroit parlé mal de la perfoone & de l'authorité Royale, & qu'il pretendoit verifier cette accufation par le témoignage du Sr.de Villiers, qui l'auroit entendu, mais comme j'ay nié ce fait, & que j'ay dit a plusieurs personnes, que si ledit de Villiers disoit cela, il ne disoit point la verité, que même il avoit été trop éloigné pour avoir pu entendre notre conversation, & comme on m'a dit auffi du depuis, que Mersicurs de Randwyk & Buys ont dit à Messieurs les Plenipotentiaires de Sa Majefté la Rcine de la Grande Bretagne, qu'ils ne l'avoient pas entendu, comme

Monfr.

Monsr. Vander Dufsen, ( avec lequel ledit de Viliersse promenoit alors) a dit aussi, qu'ils avoient éyé trop éloignez pour que ledit Villiers l'eut pu entendre, ainsi Mopfr. Menager a bien voulu se raviser à cet égard dans ses plaintes.

Par la narration du fait susmentioné fub Num. 3. & fa suite sub Num.4. par les remarques ou contrc-declaration faite à la marge du Factum de Monfr. Menager, sub Num. 5. & par les documents justificatoires y joints fub Litteris A. B.C. D. E. Vos Hautes Puissances seront pleinement informées du fait en question, & pourront être convaincuées, que, bien loin que Monsr. Menager

, fut en droit d'accuser le soussigné d'avoir violé le droit des gens, & d'en demander reparation, ce seroit à luy d'en faire autant , même le soussigné ose le persuader de l'equité de la Majesté Tres-Chrétienne, qu'en cas Elle eut eu toutes ces ioformations, Elle n'auroit pas pris la resolution qu'Elle a prise, telle qu'elle est cy jointe fub Num. 2.

Carà dire vray, MESSEIGNEURS, je laisse indecis si Monsr. de Moermont & le Sous figné n'avoient pas licu de soutenir, qu'ils étoient lifez par les Domestiques de

Monfr.

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Monsr. Menager, & jusques ou dans ce cas nous aurions pu éftendre nôtre reparation, d'autant qu'au moins, lors que cela s'est fait, nous êrions dans le Carolle, mais de vouloir tirer en doutë 7 comme il semble que Monsr. Menager le veut faire dans son Factum Art. 8.). Li des grimaces & geftes indecents faits par des Laquais à d'autres laquais, qui se trouvent sur le Caroffe où le Maitre est dedans, foient des insultés, c'est tout à fait contre la droite raison, puis qu'une insulte se fait austi bien par des geftes, & par des grimaces, que par des paroles , & par des actions; mais il paroit , comme si Monf. Menager avoit cru qu'on pûr nous fifer insolament, & qué bien loin d'avoir songé à nous donner quelque rcparation raisonnable, il a taché de couvrir Pinfulte de fes Domestiques , & de les pro• teger contre le droit des gens, qui veut que les Dumestiques & les Caroffes soient auffi inviolables que leur Maitres', contre le Reglement de police cy-joint fub Litt. E. & contre la propre promesse donnée la premiere fois, savoir le 20. de Juiller, au Secretaire Rumpf, uti sub B. & 'reiterée le même jour par le Gentilhomme de Moofr. Menager au Comte de Rechteren, vide narrationem facti fub Num. 3. & 4, ce qui ne peut pas être nié par le Gentilhomme même.

narra.

Mais il paroit que Monsr. Menager(non contant d'avoir avancé cette thése) dou. tant, fi ffer les laquais des Plenipoten. tiaires de l'Etat êtants derriere le Carotse de leur Maitres, soit une insulte, com. me il le dit dicto Art. 8. de fon Factum , l'a auffi decidée reellement par son refus de satisfaction..

Il va encore plus loin, puis qu'il paroît qu'il veuille souftenir que c'est violer lo droit des gens, quand un laquais d'un Plenipotentiaire de l'Etat, atraque un de ses laquais ( pour un affrout receu dont il n'a pu obtenir reparation) à up bout du mail, lors que Monsr. Menager se promene à l'autre, & que c'est une affaire qui regarde le Roy, passant ainsi par dessus l'insulte faite par ses Domestiques à ceux des Plenipotentiaires de l'Etat, étant deriere le Carolle ou leurs Maitres étoient dedans, tout de même comme si une grande insulte portée aux Ministres de l'Etat , ne feroit pas une insulte , & qu'une moindre portée à lui, renfermeroit une violation du droit des gers & regarderoit le Roy. Cependant il est evi

dent

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