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True Haute Ainlaletrations de Notre Empire a Sam-Sud MI Code Itapire et at bedrman

que de a diapositione, et forme men a 16 forma part de Thee our is rosewios as Trise, es reca por Nin Ee Kon wond Frere, le Grand-Due NicoLAR

Cent a ué que Nose conservons la douce experance (1 st hơ Đi – para un Puides Boile de Nous rappeler, stirant in in e emune des morta, de Notre reque temporaire dans Teenie les Eine A cmnistrations de l'Empire, auxquelles Notre proste es mirabile volonté, aiari que Noe présentes dispositions inquies, de manquer:Li pas d'étre communiquées en tempe opportet sein Nes rères d'empresseront de préter leur serment de felte a Empereur inredi taire que Nous venons de désigner pour le Trise de "Empire de Toutes lex Kursies, et ceux du Royaume de Pologne et du Grand-Duche de Finlande, qui en sont inséparables. Quant a Noms, Nous prions 1 a5 Now fideles Sujete, qu'avec ce méme sentiment d'amour qui Nous fascit considérer comme Notre premier bien sur la terre, le soin que Nous avions de leur constante prospérité, ils adressent de ferventes prieres à Notre Seigneur Jésus-Christ, afin qu'il daigne, dans Sa misericorde infinie, recevoir Notre áme en Son Royaume éternel.

Donné a Tzarekoe-Selo, 16 Août, l'An de Grace 1823. et de Notre Regne le vingt-troisieme.

QUATRIEME ANNEXE.

ALEXANDRE.

Lettre de Son Altesse Impériale le Césaréwitsch, Grand-Duc CONSTANTIN, à Sa Majesté l'IMPERATRICE-MERE.

Très-Grácieuse Souveraine et très-chère Mère,

C'EST avec la plus profonde affliction de cœur que j'ai reçu hier à sept heures du soir de la part du Baron de Diebitsch, Chef de l'EtatMajor de Sa Majesté Impériale, et de l'Aide-de-Camp Général Prince Volkonsky, l'information et l'Acte ci-joints en originaux, du décès de Notre Souverain adoré, de Mon bienfaiteur, l'Empereur ALEXANDRE. Partageant avec Votre Majesté Impériale la douleur qui Nous accable, je prie le Très-Haut que dans Sa Toute-Puissante miséricorde, Il daigne soutenir Nos forces et Nous prête celle de supporter l'arrêt dont II Nous a frappés.

La position dans laquelle Me place ce malheur, M'impose le devoir d'épancher dans le sein de Votre Majesté Impériale, avec une entière franchise, Mes véritables sentimens sur ce point essentiel.

Votre Majesté Impériale n'ignore pas que, ne suivant que Ma propre impulsion, j'avois sollicité de l'Empereur ALEXANDRE, de glorieuse mémoire, l'autorisation de renoncer au droit de succession au Trône, et que Je reçus, en conséquence, un Rescrit Impérial autographe daté du 2 Février, 1822, et dont Je joins ici une Copie vidimée, par lequel

l'Empereur témoignoit Son assentiment suprême à cette demande, ajoutant que Votre Majesté Impériale y avoit également adhéré, ce qu'Elle a daigné Elle-même Me confirmer de vive voix. Les ordres de feu l'Empereur furent en outre que le Rescrit suprême ci-dessus mentionné restât déposé entre Mes mains, Sous le sceau du secret, jusqu'au décès de Sa Majesté.

Habitué dès Mon enfance à accomplir religieusement la volonté tant de feu Mon Père, que du défunt Empereur, ainsi que celle de Votre Majesté Impériale, et Me renfermant maintenant encore dans les bornes de ce principe, je considère comme une obligation de céder Mon droit à la Succession, conformément aux dispositions de l'Acte de l'Empire sur l'ordre de succession dans la Famille Impériale, à Son Altesse Impériale le Grand-Duc NICOLAS et à ses Héritiers.

C'est avec la même franchise que je me fais un devoir de déclarer : que, ne portant pas plus loin mes désirs, je m'estimerai très-heureux, si après plus de trente Années de services consacrés aux Empereurs, mon Père et mon Frère, de glorieuse mémoire, il m'est seulement permis de les continuer à Sa Majesté l'Empereur NICOLAS, avec cette même et profonde vénération, cette même ardeur de zèle et ce dévouement sans bornes, qui m'ont animé dans toutes les occasions et qui m'animeront jusqu'à la fin de mes jours.

Après avoir ainsi exprimé mes sentimens aussi vrais qu'inébranlables, je me mets aux pieds de Votre Majesté Impériale, en La priant très-humblement d'honorer d'un bienveillant accueil la présente Lettre, et de m'accorder la grâce d'en faire notifier le contenu à qui il appartient, pour être mis à exécution, ce qui réalisera dans toute sa force et toute son étendue la volonté de Sa Majesté l'Empereur, mon défunt Souverain et bienfaiteur, ainsi que l'assentiment de Votre Majesté Impériale. Je prends la liberté de Lui soumettre ci-joint la Copie de la Lettre que j'adresse simultanément avec la présente à Sa Majesté l'Empereur NICOLAS.

Je suis avec la plus profonde vénération, &c.,

Varsovie, le 26 Novembre, 1825.

CINQUIEME ANNEXE.

CONSTANTIN.

Lettre de Son Altesse Impériale Monseigneur le Césaréwitsch, GrandDuc CONSTANTIN, à Sa Majesté l'Empereur NICOLAS.

Très-cher Frère,

Varsovie, le 26 Novembre, 1825. C'EST avec une inexprimable affliction de cœur que j'ai reçu hier à sept heures du soir la douloureuse nouvelle du décès de notre adoré Souverain, de mon bienfaiteur, l'Empereur ALEXANDRE.

En me hâtant de Vous témoigner les sentimens dont me pénètre le cruel malheur qui nous a frappés, je me fais un devoir de Vous informer qu'avec la présente j'ai adressé à Sa Majesté l'Impératrice, notre Mère bien-aimée, une Lettre qui Lui annonce, qu'en vertu d'un [1824-25.] 3 S

Rescrit autographe que j'ai reçu de feu l'Empereur, le 2 Février, 1822, en réponse à la Lettre que je Lui ai écrite pour renoncer à la succession au Trône Impérial, Lettre qui avoit été présentée à Notre Mère et honorée de Sa part d'un assentiment qu'Elle a daigné me confirmer Elle-même, ma résolution irrévocable de Vous céder mes droits à la succession au Trône Impérial de Toutes les Russies. Je prie en même temps notre Mère bien-aimée de faire connoître à qui il appartient, mon inébranlable volonté à cet égard, afin qu'elle soit duement mise à exécution.

Après cette déclaration, je regarde comme un devoir sacré de prier très-humblement Votre Majesté Impériale, qu'Elle daigne accepter de moi, tout le premier, mon serment de sujétion et de fidélité, et me permettre de Lui exposer que n'élevant mes vœux vers aucune nouvelle dignité, ni aucun titre nouveau, je désire conserver seulement celui de Césaréwitsch, dont j'ai été honoré pour mes services par feu notre Père.

Mon unique bonheur sera toujours que Votre Majesté Impériale daigne agréer les sentimens de ma plus profonde vénération et de mon dévouement sans bornes, sentimens dont j'offre comme gage plus de trente Années d'un service fidèle et du zèle le plus pur qui m'a animé envers Leurs Majestés les Empereurs, mon Père et mon Frère, de glorieuse mémoire. C'est avec ces mêmes sentimens que je ne cesserai, jusqu'à la fin de mes jours, de servir Votre Majesté Impériale et ses descendans dans mes fonctions et ma place actuelles.

Je suis avec la plus profonde vénération, &c.,

CONSTANTIN.

DECLARATIONS of the Dey of Algiers, on the renewal of Peace with Great Britain.-Algiers, 26th July, 1824.

BY HIS MOST SERENE HIGHNESS THE DEY OF ALGIERS. WHEREAS His Majesty The King of the United Kingdom of Great Britain and Ireland has represented to Us, His expectation that We would give a more extended interpretation to the Enactments of the 17th Article of the Treaty concluded between Great Britain and Algiers on the 5th of April, 1686, which provides for the entire safety and freedom of the person and estate of His said Majesty's Agent and Consul-General residing in this our City and Kingdom of Algiers: We are readily disposed to comply with the wishes of His Britannick Majesty, in proof of our sincere desire to confirm and establish more lastingly the relations of peace and harmony which so happily subsist between Great Britain and this Kingdom; and We do, therefore, heartily promise and declare, and it is hereby agreed and declared:

Istly. That for the future, and for ever, the British Agent and Consul-General, residing in the City and Kingdom of Algiers, shall

be treated at all times with the respect and civility due to his Character

II. That his Person and House or Houses should be inviolable; and if any Person injure or insult him, by word or deed, such Person shall be severely punished.

III. That he shall have liberty to choose his own Interpreters and Servants, either Mussulmen or others, who are not to pay any Tax or Contribution whatever.

IV. That he shall have liberty at all times of hoisting His Majesty's Flag at the top of his House, either in Town or Country, and in his Boat when he passes on the water.

V. That he shall not pay Duty for Furniture, Clothes, Baggage, or any other Necessaries which he imports into the City or Territories of Algiers for the use of himself or of his Family, and that if the nature of His Britannick Majesty's Service, or any other motive, require his absence from this Kingdom, neither himself, his Servants, Baggage, nor Effects, shall be stopped or detained, upon any pretence whatsoever, but that he shall have free leave to go and to return as often as he may think it necessary; and finally, that all honours or privileges that are now or may hereafter be granted to the Agent, Consul, or Vice-Consul, of any other Power, shall likewise be granted to His Britannick Majesty's Agent and Consul-General, and to His Vice-Consul.

Confirmed and sealed in the Warlike City and Kingdom of Algiers, in the presence of Almighty God, the 26th day of July, in the Year of Jesus Christ, 1824, and in the Year of the Hegira, 1239, and the 29th Day of the Moon Del Cada.

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BY HIS MOST SERENE HIGHNESS THE DEY OF ALGIERS.

WHEREAS a Declaration was made and concluded on the 28th day of August, 1816, by Our Predecessor, His Most Serene Highness Omar Bashaw, with The Right Honourable Baron Exmouth, by which His Highness engaged, that, in the event of any future Wars with any European Power, not any of the Prisoners should be consigned to Slavery, but treated with all humanity as Prisoners of War, until regularly exchanged, according to European practice; and by which Declaration the practice of condemning Christian Prisoners of War to Slavery was formally and for ever renounced; We do hereby

distinctly declare, that We are willing to abide in the strictest manner by that Declaration, according to the spirit and literal meaning of the

same.

Confirmed and sealed in the Warlike City and Kingdom of Algiers, in the presence of Almighty God, the 26th Day of July, in the Year of Jesus Christ, 1824, and in the Year of the Hegira, 1239, and the 9th Day of the Moon Del Cada.

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