Biographie neuchâteloise, par F.A.M. Jeanneret et J.-H. Bonhôte, Volumes 1-2

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43 j e bertrand

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Page 348 - ... de la rendre, dans la vaine espérance de n'avoir plus besoin de la remprunter. Au lieu de ces tristes paperasses et de toute cette bouquinerie, j'emplissais ma chambre de fleurs et de foin; car j'étais alors dans ma première ferveur de botanique, pour laquelle le docteur d'Ivernois m'avait inspiré un goût qui bientôt devint une passion.
Page 134 - Quand sur une personne on prétend se régler, C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler...
Page 187 - A telle semonce ne fut respondu que à grands coups d'arcqiiebuzaides } tant et si bien furent frottés les plus curieux et hardis Bourguignons , que touts virerent doz. Le comte Rodolf, bien que il eut prins demeure en la ville de Berne, allait et venait , se trouvant cy et là où besoing estoit , et ne faillit d'apparoir, incontinent après la novelle que la Tour Bayard estoit assaillie, ayant avecque luy les archers du Rheutelin qui tenoient le pont de Theile...
Page 367 - Et se jouer lentement Sur ce théâtre champêtre. Mais lorsque de ces climats Sa propre course l'arrache, Nulle contrée ici-bas N'offre plus rien qui l'attache ; Son eau commence à blanchir. Puis, d'une vitesse extrême , Vous la voyez d'elle-même Dans un grand lac s'engloutir ; II ne reste qu'à mourir Quand on quitte ce qu'on aime.
Page 367 - ... à celui du poëte. Depuis deux mois que je vis comme le rat de Lafontaine, je suis affamé de littérature. Je n'ai rien ouï, je n'ai rien lu; il faudra me remettre à la palette. Voyez-vous quelque facilité à me faire venir le Mercure de France et les Petites Affiches de Province? Je vous les communiquerai, et vous me ferez part de la Gazette littéraire et du Journal encyclopédique. Votre frère nous communiquera son Journal des Savants, et nous trouverons notre pitance dans ces échanges'.
Page 271 - Ceux qui parlaient de m'accompagner se sont laissés effrayer à l'heure du départ par la guerre, par les fièvres si souvent mortelles dans le brûlant et humide climat de la Colchide, parles Tcherkesses, les Rourdes , et surtout par les fatigues et les mille privations d'un semblable voyage.
Page 215 - Coulon père, — comme on l'appelait ordinairement, pour le distinguer d'un fils que son patriotisme autant que son nom eût aisément fait confondre avec lui, — remplit ces fonctions pendant plusieurs années; les séances avaient lieu dans son salon. Lorsque plus tard il se démit de la présidence, il voulut bien se charger des fonctions de caissier. La Société était alors engagée dans des frais considérables : le caissier, sans en faire bruit , avançait de ses propres fonds les sommes...
Page 188 - ... non loing de défaillir , baillent créance à la foy et parole du Bourguignon , et viennent en toute simplesse devers luy , qui par horrible méchanceté faict pendre ces gens de bien , aimant mieulx conquester par abjecte trumperie que selon Dieu et raison. Le susdict duc ayant ainsi parachevé sa besongne de Grandson par perfides instruments sans nulle...
Page 211 - ... distribuées à des personnes différentes , de manière que nul n'en pût posséder la collection complète. Lorsque des financiers à vues étroites proposèrent , il ya quelques mois , de faire payer aux citoyens l'entrée des bibliothèques et des autres monumens d'instruction *• T.
Page 101 - TRAVAILLEZ, prenez de la peine ; C'est le fonds qui manque le moins. Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents : Un trésor est caché dedans.

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