Traité des maladies de l'oreille et de l'audition, Volume 2

Front Cover
Méquignon-Marvis, 1821 - Deafness
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 451 - s'affermissant dans la prononciation et dans les « idées attachées .aux mots. Enfin il se crut en « état de rompre le silence , et il déclara qu'il « parlait , quoique ce ne fût qu'imparfaitement.
Page 451 - Quoiqu'il fût né de parens catholiques, qu'il assistât à la messe , qu'il fût instruit à faire le signe de la croix et à se mettre à genoux dans la contenance d'un homme qui prie, il n'avoit jamais joint à tout cela aucune intention , ni compris celle que les autres y joignoient.
Page 37 - ... et le battement que je viens de dire, et dont je pouvais aisément compter les coups sans me tâter le pouls ni toucher mon corps de mes mains. Ce bruit interne était si grand, qu'il m'ôta la finesse d'ouïe que j'avais auparavant, et me rendit non tout à fait sourd mais dur d'oreille, comme je le suis depuis ce temps-là. On peut juger de ma surprise et de mon effroi.
Page 451 - ... pu tirer ; ce n'est pas qu'il n'eût naturellement de l'esprit, mais l'esprit d'un homme privé du commerce des autres est si peu exercé et si peu cultivé, qu'il ne pense qu'autant qu'il y est indispensablement forcé par les objets extérieurs : le plus grand fond des idées des hommes est dans leur commerce réciproque.
Page 451 - On sut de lui que , trois ou quatre mois aupa« ravant, il avait entendu le son des cloches, et « avait été extrêmement surpris de cette sensation « nouvelle et inconnue. Ensuite il lui était sorti « une espèce d'eau de l'oreille gauche, et il avait « entendu parfaitement des deux oreilles.
Page 420 - Au dehors il a toutes les ma» nier es et les usages de l'homme civilisé, et au » dedans toute la barbarie et l'ignorance d'un » sauvage; il est sans notions des lois, des liens » de famille, d'intérêt social, de religion; en un » mot, il est dépourvu de toute idée mère, ou » plutôt générale. » Tel est le tableau qu'en a fait le judicieux médecin Itard , qui a long-temps vécu au milieu d'eux.
Page 52 - ... que pathologiques sur cet organe ont le plus d'activité. Il « est peu de sourds qui n'aient observé l'influence du « chagrin, des travaux de l'esprit sur leur infirmité. On « connaît les profondes distractions de ce sens dans la « méditation et dans les grandes préoccupations de l'âme...
Page 451 - ... entendu parfaitement des deux oreilles : il fut ces trois ou quatre mois à écouter sans rien dire , s'accoutumant à répéter tout bas les paroles qu'il...
Page 485 - ... propres expériences, desquelles il résulte, 1° que « l'enfant imite de son propre mouvement, tandis que, chez « l'adolescent, il faut que l'imitation soit provoquée ; 2°...
Page 428 - ... de peine ou de plaisir qui agitent profondément notre existence morale. Les sentiments de la nature sont les seuls qui se manifestent chez lui avec quelque vivacité , si l'on en juge par le chagrin qu'il paraît éprouver à son entrée dans notre Institution , lorsqu'il se sépare de ses...

Bibliographic information