Napoléon et sa famille, Volumes 10-11

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P. Ollendorff, 1913
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Popular passages

Page 26 - Une plus belle arène est aujourd'hui ouverte aux souverains, et je suis le premier à y descendre. Après avoir présenté au monde le spectacle...
Page 149 - Mandons à nos amés et féaux conseillers en notre cour royale d'Amiens de publier et enregistrer les présentes : car tel est notre bon plaisir. Et afin que ce soit chose ferme et...
Page 354 - I er et par la force des constitutions de l'empire ; « 2° Sur ce que les deux Chambres ont voulu et entendu, par leur arrêté, à la date d'hier, portant nomination d'une commission de gouvernement provisoire, assurer à la nation les garanties dont elle a besoin...
Page 308 - Des rassemblemens ont lieu ; on communique avec Gand, comme en 1792 avec Coblentz. Des mesures législatives sont indispensables : c'est à votre patriotisme, à vos lumières et à votre attachement à ma personne, que je me confie sans réserve.
Page 308 - Il est possible que le premier devoir du prince m'appelle bientôt à la tête des enfans de la nation pour combattre pour la patrie. L'armée et moi nous ferons notre devoir. Vous, pairs et...
Page 185 - Vos magistrats seraient traîtres envers vous et la patrie, si, par de viles considérations personnelles, ils comprimaient plus longtemps la voix de leur conscience. Elle leur crie que vous devez tous les maux qui vous accablent à un seul homme. » C'est lui qui, chaque année, par la conscription, décime nos familles. Qui de nous n'a perdu un fils, un frère, des parents, des amis?
Page 233 - Maubreuil, de 300.000 francs pour qu'il me rende mes diamants et l'assurance de son évasion en Angleterre. Refus de celui-ci en disant : « Que l'on me remette un ordre signé de la main du roi Louis XVIII comme quoi je dois rendre les diamants et je les remettrai de suite. Je suis sûr de mon fait; je resterai encore deux ou trois mois en prison, puis on me fera sortir et ma fortune sera faite. » Preuve évidente, ajoute la reine, que ce sont les Bourbons qui ont fait commettre le vol.
Page 349 - Français par ses sentimens , ses talens , par les services qu'il a rendus à la liberté , à l'indépendance nationale : je veux bien l'adopter pour Français ; mais lui , qui invoque la Constitution , n'a pas de titre constitutionnel ; il est prince romain , et Rome ne fait plus partie du territoire français...
Page 425 - Bonaparte. remplir envers son frère. Elle objecte ces derniers à Adolphe pour le retenir sur le continent et même pour l'effrayer un peu. Elle en parle aussi à M. Duchand, mais, à celui-ci, de manière à le rassurer et à le satisfaire, s'il n'est pas difficile, le partage (lui semblant) tout naturel. Le frère aura la journée. Le baron aura une partie de la soirée et la nuit tout entière. Il ne doit pas être mécontent.
Page 393 - ne permettent pas de douter qu'elle ne fût adressée à Talleyrand. On ne peut douter non plus, d'après le texte de cette lettre, que Mariotti, en cherchant à attenter à la liberté de l'empereur, ne fût d'accord avec Talleyrand : « ... Tous les renseignements que j'ai reçus de Porto-Ferrajo et que j'ai eu l'honneur de porter à la connaissance de Votre Altesse ne présentent pat beaucoup de facilités à faire enlever Napoléon.

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