Une page de l'histoire sous la terreur: Marat, sa mort, ses véritables funérailles d'après les documents empruntés aux archives de la Préfecture de police

Front Cover
A la Librairie du Petit journal, 1867 - France - 52 pages
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 36 - Soufllot, inspecteur général du Panthéon : « Citoyen, « La famille de feu Marat ne s'étant pas présentée pour enlever son corps du Panthéon, ainsi que l'a fait la famille Lepelletier, aux termes de la loi du 20 pluviôse dernier, nous vous invitons et autorisons, comme inspecteur du Panthéon, à donner les ordres nécessaires pour que la loi ait la plus prompte exécution, et que le corps de feu Marat soit inhumé dans le cimetière le plus voisin.
Page 41 - De l'homme, ou des principes et des lois de l'influence de l'âme sur le corps et du corps sur l'âme (3 vol.
Page 6 - On ne peut point découvrir quelques parties de son corps, car vous savez qu'il avait une lèpre, et que son sang était brûlé; mais j'ai pensé qu'il serait intéressant de l'offrir dans l'attitude où je l'ai trouvé, écrivant pour le bonheur du peuple.
Page 3 - Pontécoulant est un lâche d'avoir refusé de me défendre lorsque la chose était si facile. Celui qui l'a fait s'en est acquitté avec toute la dignité possible. Je lui en conserverai ma reconnaissance jusqu'au dernier moment.
Page 7 - Et pour le peuple il écrivait, Lorsqu'une femme abominable, Empruntant la voix respectable Et du besoin et du malheur, Enfonça froidement le poignard dans son cœur!... MARAT n'est plus! Arme-toi de courage, Toi, son fidèle ami, peintre de Pelletier, Redonne-nous-le tout entier. Immortel sur la toile, il trompera la rage De ces hommes...
Page 46 - En rendant les crimes capitaux, on a prétendu augmenter la crainte du châtiment, et on l'a réellement diminuée. Punir de mort, c'est donner un exemple passager, et il faudrait en donner de permanents. On a aussi manqué le but d'une autre manière. L'admiration...
Page 31 - ... légions de traîtres cachés dans ses murs, au moment où il allait marcher à l'ennemi; et sans doute la nation entière, après la longue suite de trahisons qui l'ont conduite sur les bords de l'abîme, s'empressera d'adopter ce moyen si nécessaire de salut public, et tous les Français s'écrieront comme les Parisiens...
Page 42 - Projet de déclaration des droits de l'homme et du citoyen, suivi d'un plan de constitution juste, sage et libre, de Marat, ne sortent des généralités les plus vagues.
Page 6 - Hier, le chirurgien qui a embaumé le corps m'a envoyé demander de quelle manière nous l'exposerions aux regards du peuple, dans l'église des Cordeliers. On ne peut point découvrir quelques parties de son corps, car vous savez qu'il avait une lèpre et que son sang était brûlé. Mais j'ai pensé qu'il serait intéressant de l'offrir dans l'attitude où je l'ai trouvé.
Page 37 - Nous, Michel Parot, commissaire civil de la section du Panthéon français, etc., nous sommes transporté au monument du Panthéon et en avons fait extraire les restes de Marat renfermés dans un cercueil de plomb couvert d'une caisse en bois, en présence dudit citoyen...

Bibliographic information