Histoire naturelle, générale et particulière, Volume 2; Volume 20

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Dufart, 1799
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Popular passages

Page 59 - Dans cet instant l'astre du jour, sur la fin de sa course, éteignit son flambeau. Je m'aperçus à peine que je perdais le sens de la vue : j'existais trop pour craindre de cesser d'être ; et ce fut vainement que l'obscurité où je me trouvai me rappela l'idée de mon premier sommeil.
Page 251 - Ensuite , en examinant en particulier les difFérens peuples qui composent chacune de ces races noires , nous y verrons autant de variétés que dans les races blanches, et nous y trouverons toutes les nuances du brun au noir, .comme nous avons trouvé dans les races blanches toutes les nuances du brun au blanc.
Page 54 - J'eus sur tout cela les idées les plus étranges; je croyais que le mouvement de ma main n'était qu'une espèce d'existence fugitive, une succession de choses semblables ; je l'approchai de mes yeux : elle me parut alors plus grande que tout mon corps , et elle fit disparaître à ma vue un nombre infini d'objets. Je commençai à soupçonner qu'il y avait de l'illusion dans cette sensation qui me venait par les yeux.
Page 329 - ... tour du visage rond, la bouche petite , les dents fort blanches , l'air plus gai, plus riant et plus ouvert que les hommes ; elles ont cependant de la modestie et sont assez réservées ; elles se barbouillent de rocou, mais elles ne se font pas des raies noires sur le visage et sur le corps comme les hommes; elles ne portent qu'un petit tablier de huit ou dix pouces de largeur sur cinq à six...
Page 54 - ... j'avais vu distinctement que ma main n'était qu'une petite partie de mon corps, et je ne pouvais comprendre qu'elle fût augmentée au point de me paraître d'une grandeur démesurée : je résolus donc de ne me fier qu'au toucher, qui ne m'avait pas encore trompé, et d'être en garde sur toutes les autres façons de sentir et d'être. Cette précaution me fut utile. Je m'étais remis en mouvement, et je marchais la...
Page 428 - Sénégal, car le vent d'est ne peut y arriver qu'après avoir parcouru toutes les terre* de l'Afrique dans leur plus grande largeur, ce qui doit le rendre d'une chaleur insoutenable. Si l'on prend donc, en général, toute la partie de l'Afrique qui est comprise entre les tropiques, où le vent d'est souffle plus constamment qu'aucun autre, on concevra aisément que toutes les côtes occidentales de cette partie du monde, doivent éprouver et éprouvent, en effet, une chaleur bien plus grande que...
Page 322 - ... l'homme sauvage est en effet de tous "les animaux le plus singulier, le moins connu , et le plus difficile à décrire ; mais nous distinguons si peu ce que la nature seule nous a donné, de ce que l'éducation...
Page 447 - ... des plantes : qu'on examine dans le même canton les hommes qui habitent les terres élevées, comme les coteaux ou le dessus des collines, et qu'on les compare avec ceux qui occupent le milieu des vallées voisines, on trouvera que les premiers sont agiles, dispos, bien faits, spirituels, et que les femmes y sont communément jolies, au lieu que dans le plat pays, où la terre est...
Page 44 - ... qu'elle fût divisée en une infinité de parties toutes mobiles et flexibles, et qui pussent toutes s'appliquer en...
Page 52 - Je fixai mes regards sur mille objets divers : je m'aperçus bientôt que je pouvais perdre et retrouver ces objets, et que j'avais la puissance de détruire et de reproduire, à mon gré, cette belle partie de moi-même; et quoiqu'elle me parût immense en grandeur par la quantité...

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