Histoire de France[...]: précédée d'une Notice historique sur la vie et les ouvrages d'Anquetil, Volume 4

Front Cover
E. et V. Penaud, 1851
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Contents

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 6 - Est-il possible, dit-il, monsieur, qu'un prince du sang de France propose de donner séance sur les fleurs de lis à un député du plus cruel ennemi des fleurs de lis?
Page 309 - Écoutez ce que je vais vous dire. Si jamais, par » une de ces insurrections qui se renouvellent depuis le 10 mars, et » dont les magistrats n'ont pas averti l'assemblée, il arrivait qu'on » portât atteinte à la représentation nationale, je vous le déclare, au » nom de la France entière, Paris serait anéanti; oui, la France » entière tirerait vengeance de cet attentat, et bientôt on chercherait » sur quelle rive de la Seine Paris a existé. » Cette réponse devint le signal d'un grand...
Page 129 - C'est par là que les rois sont semblables aux dieux. Du magnanime Henri qu'il contemple la vie : Dès qu'il put se venger, il en perdit l'envie : Inspirez à Louis cette même douceur; La plus belle victoire est de vaincre son cœur.
Page 228 - ... allez dire à votre maître que nous sommes ici par la puissance du peuple, et qu'on ne nous en arrachera que par la puissance des baïonnettes.
Page 67 - ... dessein de mettre la confusion dans le parlement, en le privant des conseils du premier président. Il quitta Paris le 27 décembre, et il dit en partant ces paroles remarquables : « Je m'en vais à la cour, et je dirai la vérité; après quoi, il faudra obéir au roi. » Après s'être essayé par des arrêts qui...
Page 281 - Je compterais aller à Péronne ou à Saint-Quentin y ramasser tout ce que j'aurais de troupes, faire un dernier effort avec vous, et périr ensemble, ou sauver l'État ; car je ne consentirai jamais à laisser approcher l'ennemi de ma capitale.
Page 167 - Je connais, ajoutait-il en finissant, la force des troupes impériales , les généraux qui les commandent, «.le pays où je suis : je prends tout sur moi , et
Page 130 - crois que M. Colbert a plus d'envie qu'il soit pendu et que M. Le » Tellier a plus de peur qu'il ne le soit pas.
Page 45 - ... de plus grandes pensées dans l'esprit. La tristesse paraissait dans ses yeux , mais cette sorte de tristesse qui touche et qui émeut, parce qu'elle n'a rien de l'abattement.
Page 184 - Enfin il a fallu que je lui ordonnasse de se retirer, parce que tout ce qui passait par lui, perdait de la grandeur et de la force qu'on doit avoir en exécutant les ordres d'un roi de France qui n'est pas malheureux.

Bibliographic information